glossaire
Abdominoplastie « Le petit ventre rond »
Il est caractérisé par une infiltration graisseuse isolée, rebelle aux régimes et persistante malgré une gymnastique régulière chez une patiente dont la peau est de bonne qualité et la paroi musculaire de bonne tonicité.
C'est l'indication dans ce cas d'une liposuccion ou lipoaspiration isolée qui peut être faite sous anesthésie locale ou sous neuroleptanalgésie.
L'incision, de moins d'un centimètre, est cachée, soit au niveau du pubis, soit au niveau du nombril.
Cette intervention permet de corriger de façon radicale et définitive cet excès de graisse disgracieux et rebelle.
Le résultat cependant ne sera visible qu'au bout de six à huit semaines. En effet, comme c'est le cas après toute lipoaspiration, un œdème et des ecchymoses apparaîtront et se résorberont progressivement.
Cette intervention, peu douloureuse, nécessite dans ses suites, le port d'une ceinture adaptée, type gaine de soutien, pour limiter l'œdème et permettre aux tissus de bien réagir.
Acide hyaluronique
L'acide hyaluronique est utilisé depuis peu en médecine esthétique du comblement des rides comme alternative aux produits tels que le collagène. Ses propriétés hydratantes le font même entrer dans la composition de produits de beauté.
Les principales qualités de l'acide hyaluronique sont la réduction des risques d'allergies, l'obtention d'un résultat plus durable (6 à 12 mois), et une résorbabilité qui prévient l'irreversibilité de l'injection de comblement.
» Téléchargez la fiche d'intervention 'Injection de produits de comblement' (pdf)
Acide polylactique (New Fill™)
L'acide polylactique est un autre produit fréquemment utilisé en esthétique, pour les mêmes caractéristiques. En revanche, le résultat n'est pas visible de suite.
Il ne faut jamais utiliser de produits non résorbables car des conséquences néfastes sont inévitables.
Acné [acné vulaire], Boutons
L'acné est une maladie inflammatoire de la peau de gravité et étendue variables, touchant les follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum) à la racine des poils, et se traduisant par des boutons.
Les régions les plus touchées par l'acné sont le visage, le cou, le décolleté, les épaules et le dos.
Les formes typiques d'acné sont l'hyperseborrhée (peau grasse), les comédons (microkystes) et point noirs, les papules (bombements inflammatoires de la peau survenant suite à un comédon) qui sont de taille réduite et disparaissent d'elles-mêmes ou évoluent en pustule (lésions purulentes), et enfin les nodules, lésions inflammatoires profondes, qui finissent par se rompre et laissent une cicatrice sur la peau.
Alopécie séborrhéique masculine
La chute des cheveux débute le plus souvent au niveau des tempes où elle découvre les golfes temporaux et évolue progressivement vers l'arrière. Parfois l'alopécie survient d'abord dans la région occipitale (tonsure) et s'étend ensuite vers l'avant.
La chute des cheveux peut être précoce et brutale ou au contraire s'installer progressivement en plusieurs années.
Le chirurgien plasticien tiendra compte de ces différents éléments (topographie, évolutivité, profil psychologique du patient) pour proposer une ou plusieurs techniques qui se révèlent efficaces dans la correction de ces alopécies.
Il dispose effectivement d'un ensemble de possibilités thérapeutiques pour traiter une alopécie définitive, la micro-implantation capillaire ou greffe cheveu par cheveu se révélant être la technique la plus fréquemment pratiquée, et celle dont les réultats sont les plus naturels.
Si la réduction tonsurale se révèle un bon complément, la technique des lambeaux est plus rarement utilisée de même que l'expansion tissulaire. Il est possible au cours d'une séance opératoire faite sous anesthésie locale, de corriger de façon très satsifaisante une alopécie même importante.
Les résultats obtenus, par leur aspect plus naturel, expliquent la plus grande fréquence de ces interventions.
Amplification du point G (G-Shot)
Après bien des controverses sur son existence, le «point G» est aujourd'hui reconnu comme l'équivalent de la prostate féminine. Sa stimulation est à l'origine de l'orgasme dit vaginal.
Le point G est une zone érectile de 2 à 3 cm de grand axe située dans la paroi vaginale antérieure à 3 cm de l'orifice vaginal, à mi-chemin entre le pubis et le col de l'utérus. Sa taille et sa sensibilité sont variables d'une femme à l'autre. Il possède sa propre réactivité musculaire aux diverses stimulations, ainsi qu'une fonction exocrine (excrétion du fluide vaginal).
Son fonctionnement peut être perturbé et entraîner au fil du temps une baisse du désir. Les causes peuvent être diverses : d'origine hormonale (baisse des hormones avec le temps), également anatomiques accompagnant des troubles de la statique pelvienne avec perte de la tonicité périnéale après accouchement, après une chirurgie pelvienne, périnéale... psychologiques enfin avec déni périnéal, anorgasmie primitive ou secondaire.
Une réponse peut être proposée avec « l'amplification du point G » permettant d'exposer cette zone érogène pour qu'elle soit plus facilement stimulée.
• Il s'agit d'une injection de 2 à 3 ml d'acide hyaluronique, produit naturel et résorbable, utilisé également en médecine esthétique pour le traitement des rides, constituant normal du derme, et permettant une réhydratation des tissus. L'effet obtenu est une stimulation des glandes para-urétrales et leur sécrétion, facilitant la lubrification de la zone, ainsi qu'un effet volume. Cette injection est quasi indolore et réalisée en ambulatoire.
• L'augmentation de volume de cette zone va la rendre plus facilement stimulable, et permet d'améliorer ces troubles sexuels.
• Cette technique constitue le seul traitement de rajeunissement, de soutènement de cette zone érogène tissulaire, modifiée au cours des différentes périodes génitales féminines.
• L'effet dure entre cinq et huit mois.
• Les effets indésirables sont rares : douleurs au point d'injection, réaction inflammatoire locale (moins de 5%). En revanche, un saignement superficiel est fréquent juste après l'injection.
Sur l'existence du point G
Giovanni Luca Gravina MD, PhD, Fulvia Brandetti MD, Paolo Martini MD, PhD, Eleonora Carosa MD, PhD, Savino M. Di Stasi MD, Susanna Morano MD, Andrea Lenzi MD, Emmanuele A. Jannini MD (2008) Measurement of the Thickness of the Urethrovaginal Space in Women with or without Vaginal Orgasm.
The Journal of Sexual Medicine 5 (3) , 610–618 doi:10.1111/j.1743-6109.2007.00739.x
Sur l'efficacité du traitement par injection d'acide hyaluronique
Une gynécologue française, Marie-Claude Benattar, a fait une étude préliminaire auprès de 10 femmes en 2004. Les résultats, publiés dans Sexologies en janvier 2005, semblaient confirmer l'efficacité du traitement, puisque sept d'entre elles ont relevé une amélioration de leur taux de satisfaction sexuelle.
Benattar M.C., L'amplification du point G, une nouvelle approche thérapeutique des dysfonctions sexuelles féminines ?, Sexologies. 2005 ; XIV (51)
Il ne s'agissait cependant pas d'une étude en double aveugle, contrairement au second examen que le Dr Benattar a entrepris auprès d'un échantillon de 30 femmes. Or, dans ce cas-ci, seulement neuf femmes ont dit avoir noté un changement positif.
Une autre étude, menée en 2005 en France par le Dr Christine Louis-Vadhat, conclut à une augmentation des sensations de plaisir chez 28 des 30 femmes ayant reçu une injection intravaginale d'acide hyaluronique.
Un large éventail d'interventions de chirurgie intime peut être réalisé avec des temps de récupération courts et une grande satisfaction des patients.
Augmentation mammaire
L'intervention consiste en la mise en place d'implants mammaires ou prothèses mammaires tout en dissimulant l'incision pour obtenir un résultat naturel.
L'intervention permet d'augmenter un volume de seins jugé insuffisant par rapport à la morphologie de la patiente tout en améliorant le galbe et la projection des seins.
La pose d'implants transfigure la silhouette de manière radicale.
Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?
Les meilleures indications du traitement d'une hypoplasie mammaire sont :
• Lorsque le volume des seins est insuffisant depuis la puberté.
• Quand le volume des seins a beaucoup diminué après un amaigrissement, une
grossesse ou un allaitement.
• Lorsqu'il existe une asymétrie entre les deux seins, l'un étant de volume normal et l'autre petit.
Comment se déroule la première consultation ?
• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner vos motivations et de fixer des objectifs précis.
• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse...). Le passé gynécologique et obstétrical est précisé ainsi qu'une éventuelle prise de pillule contraceptive.
• L'examen clinique permet de quantifier le volume mammaire et de définir s'il existe une ptôse mammaire associée. Des mensurations sont prises et la taille du soutien-gorge est notée.
• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation, tonicité), le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).
• Des documents photographiques sont utiles pour l'évaluation opératoire.
Y a-t-il une préparation à l'intervention ?
• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l'intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.
• Cette consultation permet d'évoquer les différents types d'anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.
• Le médecin anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l'intervention concernant l'alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.
• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et pour dépister un éventuel kyste associé qui sera retiré dans le même temps.
Quel type d'anesthésie sera pratiqué ?
• L'anesthésie générale est indiquée pour ce type d'intervention.
• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.
Quelle est la durée de l'intervention ?
• L'intervention dure en moyenne 1 heure.
• Cependant, si une ptôse mammaire y est associée, sa correction étant nécessaire, la durée totale est de 2 heures.
Y aura-t-il des cicatrices visibles ?
• Selon la technique opératoire utilisée, la cicatrice, toujours petite, peut être située sous l'aréole à la jonction de la zone pigmentée ou sous le mammelon. Elle peut se situer dans le creux axillaire (sous le bras).
• Dans tous les cas, les cicatrices sont évolutives et restent en général discrètes à distance de l'intervention. Des conseils très précis sont donnés pour minimiser l'aspect de la cicatrice.
• Le choix des cicatrices est fonction de chaque cas particulier et est expliqué pendant la consultation.
Quel type de prothèses est utilisé ?
• Une prothèse mammaire est constituée d'une enveloppe (le contenant) et d'un produit (le contenu).
• L'enveloppe est en général la même quel que que soit le type de prothèse, qui se différencie en fait par la nature de son contenu.
• On définit ainsi les prothèses au sérum physiologique, qui sont gonflées pendant l'opération ou déjà pré-remplies.
• Il existe également les prothèses pré-remplies de gel de silicone, ou d'hydrogel.
• Ces différentes prothèses sont connues et utilisées depuis de nombreuses années.
• Elles sont couramment utilisées, selon des critères de choix établis entre la patiente et son chirurgien.
• En France, conformément aux dispositions légales, les prothèses mammaires utilisées sont des prothèses mammaires remplies de sérum physiologique.
Comment se déroule l'intervention ?
• La mise en place de la prothèse mammaire est effectuée à partir de la petite incision décrite.
• L'implant peut être situé devant le muscle pectoral, ou derrière ce même muscle. Ce choix dépend de la morphologie de la patiente, du volume de la glande initiale, et du volume définitif désiré ainsi que la nature de la prothèse. La fermeture cutanée est faite avec des fils résorbables.
• Un pansement en forme de soutien-gorge, légèrement compressif et moulant est appliqué.
Quel type de pansement sera utilisé ?
• Un pansement légèrement compressif, en forme de soutien-gorge est maintenu pendant quelques jours. Le mode de contention ultérieur (body, soutien-gorge) est conseillé en fonction de chaque cas particulier, et selon la qualité de la peau.
Quelle est la durée de l'hospitalisation ?
• De courte durée, elle n'excède en général pas deux jours.
Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?
• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.
• Les fils utilisés, sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 ou 3 semaines.
• Certaines précautions comme éviter des efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours sont de rigueur.
Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?
• Comme toute intervention chirurgicale, la correction de l'hypoplasie mammaire peut avoir des complications générales telles que : hématome, infection, ou complication anesthésique. Ces complications sont rares.
• En fait, le principal inconvénient est la survenue possible d'une induration autour de la prothèse (coque) qui est une forme de réaction excessive de l'organisme par rapport à l'implant. La survenue d'une coque est relativement rare. Elle n'est en aucun cas grave, mais elle est parfois douloureuse. Elle peut « disparaître » ou s'atténuer sous l'effet de massages appuyés, ou parfois nécessiter une reprise chirurgicale.
• Les coques qui peuvent apparaître à distance de l'intervention sont une réaction de votre organisme. Elles semblent moins fréquentes depuis la fabrication des nouvelles prothèses.
• Il peut arriver également que la prothèse perde du volume (dégonflement) ce qui nécessite une reprise chirurgicale. Cette complication qui survient avec des prothèses remplies de sérum physiologique ne comporte, du fait même de la nature du liquide (eau), aucune gravité particulière.
Quelles sont les précautions à prendre après ?
• Les cicatrices sont particulièrement surveillées et font l'objet de soins attentifs et personnalisés. Elles deviennent de ce fait plus discrètes.
• Des contrôles réguliers permettent de dépister une éventuelle « intolérance », réaction de l'organisme, ou de la prothèse, qu'il convient de surveiller et qui peut se traduire par une modification de forme ou de consistance de sein.
• Des grossesses ultérieures sont bien entendu possibles, et la surveillance médicale est continue.
Quelle est la durée d'efficacité ?
• Les seins opérés, évoluent normalement dans le temps et notamment en fonction du cycle hormonal et d'éventuelles variations de poids. Le traitement de l'hypoplasie mammaire est donc efficace et dure plusieurs années.
• Seules sont à craindre et à dépister une modification de consistance ou de forme due à une réaction de l'organisme par rapport à l'implant.
En conclusion
• Cette intervention simple est réalisée à partir d'une incision petite et discrète. Si le sein conserve sa souplesse et s'il n'y a pas de « coque » qui survienne, le résultat est particulièrement satisfaisant sur le plan esthétique.
• La présence de la prothèse ne modifie en rien la nature du sein qui reste naturel, c'est-à-dire qu'il reste sensible aux variations hormonales et qu'il permet, si nécessaire, un allaitement éventuel.
Azzalure®
Azzalure® est le nom commercial en France de la toxine botulinique à visée esthétique produite par le laboratoire Ipsen et commercialisée par le laboratoire franco-suisse Galderma (commercialisée sous la marque Dysport® dans un cadre thérapeutique).
L'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) obtenue par Azzalure® en 2009 porte sur la correction temporaire des rides glabellaires modérées à sévères (rides verticales intersourcillières) observées lors du froncement des sourcils, chez l'adulte de moins de 65 ans, lorsque la sévérité de ces rides entraîne un retentissement psychologique important chez le patient.
Avec le Vistabel® (Botox®), l'Azzalure® (Dysport®) et maintenant le Bocouture®, les praticiens voient leur choix s'agrandir dans les injections de toxine botulique de type A.
» Téléchargez la fiche d'intervention 'Injection de toxine botulique à portée esthétique' (pdf)






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