Archive for the ‘Interventions Femme’ Category

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Injection d’acide hyaluronique

Lundi, septembre 19th, 2011

L’acide hyaluronique est utilisé depuis peu en médecine esthétique du comblement des rides comme alternative aux produits tels que le collagène. Ses propriétés hydratantes le font même entrer dans la composition de produits de beauté.

Les principales qualités de l’acide hyaluronique sont la réduction des risques d’allergies, l’obtention d’un résultat plus durable (6 à 12 mois), et une résorbabilité qui prévient l’irréversibilité de l’injection de comblement.

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Liposuccion sous-mentonnière

Lundi, septembre 19th, 2011

La liposuccion sous-mentonnière est une intervention chirurgicale qui supprime les excès graisseux localisés sous le menton (double-menton) et au cou. Elle consiste, par une incision minuscule, à décoller la graisse et à l’aspirer à l’aide d’une fine canule branchée sur un aspirateur. Les cellules graisseuses sont détruites et aspirées et ne se renouvellent pas. Les effets sont donc durables s’il n’y a pas de reprise de poids. Elle peut être associée à une liposuccion des joues, et parfois à une autre intervention, comme un lifting.

Cette technique est davantage pratiquée chez les hommes que chez les femmes, en général vers l’âge de 40-45 ans.
Le cou et le menton peuvent bénéficier d’une lipoaspiration tant que la peau n’est pas en excès et que la sangle musculaire sous-jacente est de bonne qualité.

L’intervention se déroule sous anesthésie locale complétée par une sédation, ou sous anesthésie générale.

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Réduction tonsurale

Mardi, octobre 5th, 2010

Cette technique a pour but de diminuer la surface de la zone alopécique et permet de ce fait de réduire le nombre de greffons nécessaires à l’obtention d’une couverture satisfaisante.

Réalisée le plus souvent sous anesthésie locale, la réduction tonsurale est très utile dans le traitement des calvities masculines étendues mais également dans les alopécies cicatricielles et post-traumatiques.

Il est possible de pratiquer deux, voire trois réductions tonsurales séparées de deux mois environ. Le dessin de l’exérèse dépendra de la topographie de l’alopécie.

Ces interventions, qui permettent à chaque fois de retirer une surface de peau glabre d’environ trois centimètres de large sur douze à quinze centimètres de long, réduisent de ce fait le nombre de greffons nécessaires et constituent un traitement complémentaire utile et efficace de la calvitie.

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Le ventre forcé et distendu

Mardi, octobre 5th, 2010

Du fait de grossesses ou au décours d’un amaigrissement important, le ventre forcé et distendu nécessite une intervention plus complète.

C’est la plastie abdominale effectuée sous anesthésie générale et qui comporte un dégraissage complet de la paroi abdominale (lipoaspiration), la correction de tout l’excédent de peau et la remise en tension des muscles distendus.

Une hospitalisation plus longue est bien entendu nécessaire (deux à trois jours) et la gaine de soutien est maintenue pendant quinze jours.

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Rides traitements

Mardi, octobre 5th, 2010

Les rides sont des « fractures » de la peau et surviennent en certains endroits du visage qui, sollicités par l’expression et la mimique, subissent une fragilisation prématurée.

Leur forme, leur profondeur et leur longueur sont variables selon les individus et selon leurs localisation.

De même, leur traitement n’est pas unique et selon les cas, on pourra proposer :

• soit un traitement de surface
peeling ou dermabrasion

• soit un traitement de comblement
collagène ou réinjection de graisse

• soit un traitement à base de toxine botulique

• soit enfin une action directe et chirurgicale sur les muscles en cause
fragilisation du muscle frontal et intersourcillier (muscle pyramidal du nez) au cours du lifting frontal ou sous endoscopie, remise en tension du muscle orbiculaire pour les rides de la « patte d’oie ».

Ces différents traitements peuvent d’ailleurs être associés si nécessaires.

Dans tous les cas, il faut insister sur l’importance du traitement préventif de ces premiers effets du vieillissement :

• protection du soleil : éviter une exposition abusive et utilisation systématique de crèmes protectrices,
• restriction du tabac,
• correction d’une éventuelle carence (fer, calcium, magnésium…)
• restauration cutanée par l’utilisation de crème de vitamine A acide et de produits hydratants.

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Cernes (traitement et diminution)

Mardi, octobre 5th, 2010

Les cernes, qu’ils soient de type coloré, creusé ou gonflé, se manifestent par des traces de couleur brun ou violacé qui apparaissent sous les paupières inférieures. Une congestion des capillaires sanguins et lymphatiques présents sous les yeux, là où l’épiderme est quatre fois plus fin que sur le reste du visage, en est la cause principale.

Quel est le principe de la blépharoplastie ?

• C’est souvent au niveau des paupières que les premiers signes de fatigue apparaissent sous forme de rides, de flétrissures et de distensions cutanées.

• Fréquemment aussi, des « poches » graisseuses existent au niveau des paupières supérieures et inférieures, donnant au regard un aspect « fatigué ».

• La blépharoplastie esthétique s’attache à corriger ces effets et peut être réalisée seule, ou en association avec une autre intervention esthétique comme un lifting frontal, un lifting cervico-facial, un lifting temporal ou un peeling.

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Le mask lift

Lundi, octobre 4th, 2010

Le mask-lift est une intervention très voisine du lifting frontal, autant dans ses indications que dans sa technique. Efficace sur les rides frontales et inter-sourcilières, il corrige l’affaissement externe des sourcils et est un bon complément de la chirurgie esthétique des paupières.

Il peut se faire seul ou en association avec un lifting cervico-facial.

Parce que le plan de décollement est plus profond que dans le lifting frontal, il permet par exemple, de plus, de modifier l’obliquité de la fente palpébrale (œil plus en amande), de corriger une forme d’œil rond, de rajouter aisément des petites pommettes et d’agir également sur l’étage frontal essentiellement, mais aussi au niveau facial (joues).

Les suites opératoires et les précautions sont comparables à celles d’un lifting frontal.

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Peelings chimiques

Lundi, octobre 4th, 2010

Il existe un éventail très large de peelings, allant de traitements doux pouvant être effectués dans un institut de beauté, ou même chez soi, à de véritables soins cutanés. Ces derniers, les peelings chimiques, traitent les peaux au teint gris et brouillé, et les taches pigmentaires pour les plus légers, estompent les ridules et les cicatrices d’acné pour les moyens, défroissent la peau et ont un effet tenseur pour les plus forts comme les peelings au phénol.

• Les peelings chimiques sont des traitements de surface. Il s’agit d’appliquer un acide sous forme de liquide ou de pâte, afin d’éliminer la couche superficielle de la peau. On
obtient un épiderme neuf, plus net, plus lisse et plus tonique.

• Il existe des peelings doux et des peelings moyens. Ils pénètrent plus ou moins agressivement et profondément, pour des désirs, des indications et des résultats différents.

• Le but est d’améliorer l’aspect de la peau, pendant logique et indispensable des injections de médecine esthétique, comme le sont également les compléments alimentaires.

Les principales indications sont les taches pigmentaires brunes, les cicatrices, le teint brouillé et grisâtre. On obtient un coup d’éclat appréciable, mettant en valeurs d’éventuels autres traitements comme la toxine botulique.

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Les peelings du visage‘ (pdf)

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Lipoaspiration (liposuccion) des cuisses – culotte de cheval

Dimanche, octobre 3rd, 2010

L’intervention consiste à supprimer de façon définitive les amas graisseux localisés tout en remodelant la silhouette. Elle peut donc s’accompagner de ré-injections de graisse qui visent à équilibrer le modelage : c’est la liposculpture.

La lipoaspiration ou liposuccion s’applique à tous, hommes, femmes et même les jeunes filles. Elle traque la graisse partout où elle se loge : chevilles, face interne des genoux ou des cuisses, culotte de cheval, hanches, fesses, abdomen, bras, nuque et menton.

La liposuccion de la culotte de cheval engendre un œdème assez long à se résorber, particulièrement lorsqu’elle est combinée à une lipoaspiration des hanches. L’œdème réduit de moitié en un mois, et n’aura complètement disparu qu’au troisième mois.

Quelles sont les meilleures indications pour la lipoaspiration ?

• L’indication chirurgicale tient compte de l’infiltration adipeuse certes, mais surtout des possibilités d’élasticité cutanée qui conditionnent la qualité du résultat de la lipoaspiration (liposuccion).

• Le chirurgien plasticien expliquera précisément à la patiente les avantages et les limites d’une telle intervention dans son cas particulier.

• La lipoaspiration ou liposuccion peut très aisément retirer une quantité de graisse excédentaire.

• Cependant le résultat esthétique dépend, et pour beaucoup, de l’élasticité cutanée et de ses possibilités de rétraction.

• C’est donc cette élasticité cutanée qu’il faudra apprécier et c’est de sa qualité dont dépend le résultat chirurgical.

• Lorsque cette élasticité est bonne, on peut espérer une bonne rétraction des tissus et un résultat harmonieux.

• Lorsque cette élasticité est insuffisante, il convient soit de déconseiller l’intervention dans certains cas, soit de procéder à une lipoaspiration modérée, ne retirant qu’une quantité modérée de graisse, pour laisser à la peau un certain état de tension.

Comment se déroule la première consultation ?

• Cette consultation est très importante, car elle permet de bien cerner les motivations de la patiente et de préciser au mieux les possibilités techniques de lipoaspiration (liposuccion).

• L’analyse morphologique permettra de préciser au mieux la qualité des tissus (texture et élasticité de la peau, densité et consistance de la graisse, qualité des tissus profonds), autant d’éléments qui orienteront le geste opératoire.

• Le chirurgien recherchera par un interrogatoire minutieux des antécédents médicaux ou chirurgicaux, la notion d’un facteur héréditaire, d’un facteur circulatoire ou de problèmes hormonaux.

• Bien évidemment, seront également précisés les habitudes alimentaires et le mode de vie. Cette consultation se terminera par la prise de photographies qui serviront de base pour l’intervention de lipoaspiration et pour l’évaluation des résultats post-opératoires.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d »anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin-anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

• Dans certains cas, pour limiter les suites ecchymotiques et œdémateuses, un traitement spécifique peut être conseillé.

• Dans d’autres cas, un bilan veineux sera utile.

• Dans tous les cas, l’élasticité cutanée doit être précisée et s’il y a lieu certains traitements préparatoires peuvent être conseillés pour améliorer cette tonicité cutanée.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent, et chaque fois que cela est possible, une anesthésie locale est pratiquée. Ce type d’anesthésie est possible lorsqu’il s’agit de traiter une, voire deux localisations.

• Au-delà de deux localisations, il est préférable sur le plan médical et pour le confort de la patiente de procéder à une neuroleptanalgésie. La neurolept-analgésie associe une anesthésie locale et une légère somnolence de la patiente, permettant une intervention dans de bonnes conditions.

• Dans certains cas, bien évidemment, lorsque la quantité de graisse à retirer et le nombre de localisations sont plus importants, une anesthésie générale est réalisée.

• Enfin, l’anesthésie péridurale peut dans certains cas être proposée lorsque la lipoaspiration (liposuccion) concerne uniquement la partie inférieure du corps.

• Le mode d’anesthésie comme le geste opératoire sont donc adaptés à chaque cas particulier.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• La durée d’une lipoaspiration ou liposuccion dépend du nombre de localisations et peut durer de 1 à 2 heures. Si des gestes complémentaires sont prévus, le temps de l’intervention sera prolongé d’autant (plastie abdominale, ou lifting de l’intérieur des cuisses).

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• L’incision cutanée est très discrète, elle mesure moins de 1 centimètre et elle est en général cachée dans un pli naturel. En quelques mois, elle devient très discrète.

• L’absence de visibilité de cicatrices est un des avantages majeurs de la liposuccion.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le principe de l’intervention consiste à mobiliser les lobules graisseux et à les retirer selon la technique d’aspiration. Cette mobilisation est réalisée à l’aide de micro-canules qui permettent en quelque sorte de liquéfier la graisse avant de la retirer.

• La lipoaspiration est ensuite effectuée permettant d’enlever la graisse excédentaire. Au cours de l’intervention, il y a lieu d’apprécier la réaction et la qualité de la peau.

• Dans certains cas, lorsque l’élasticité cutanée n’est pas parfaite, ou lorsque la graisse est particulièrement dure, il est possible de précéder la lipoaspiration ou liposuccion par une technique aux ultra-sons.

• On parle alors de liposculpture, technique qui aurait un effet favorable sur la rétraction des tissus.

• Il est donc possible de disposer des différentes possibilités techniques que le chirurgien adaptera en fonction de chaque cas particulier.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Pour aider la peau à bien réagir et pour limiter l’œdème post-opératoire, le port d’un vêtement de contention est conseillé. Il s’agit d’un panty ou d’une gaine dont le modèle et la taille seront adaptés à l’intervention et à la patiente.

• Le port d’un vêtement de compression à la suite d’une opération de chirurgie esthétique permet de contenir l’œdème post-opératoire immédiat et d’éliminer l’éventuel aspect de « vague » pouvant apparaître en chirurgie plastique. Le vêtement sera appliqué immédiatement aprés l’intervention afin d’obtenir une efficacité optimale et de faciliter sa mise en place.

• Le port de ce vêtement est confortable, car il limite le désagrément et la douleur post-opératoires.

• Il est conseillé 8 à 10 jours de façon permanente au début puis essentiellement le jour, la patiente pouvant le retirer pour dormir.

• D’une façon générale, le port de ce vêtement de contention est conseillé à peu près 3 semaines après une liposuccion.

• Ces conseils sont bien évidemment à moduler en fonction de chaque cas particulier.

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Lipoaspiration / Liposuccion

Dimanche, octobre 3rd, 2010

La lipoaspiration ou liposuccion consiste à enlever l’excès de graisse par aspiration au moyen d’une canule rentrée par de toutes petites incisions de la peau dissimulées le plus souvent dans un pli cutané naturel.

En pratique, la liposuccion peut s’appliquer à un grand nombre de régions du corps: « la culotte de cheval » bien sûr, mais aussi les hanches, l’abdomen, les cuisses, les genoux, le menton…

Cette opération a le gros avantage de ne laisser que de très petites cicatrices qui s’atténuent, voire disparaissent avec le temps.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

• Elle dépend, bien évidemment, de l’importance de l’opération et du type d’anesthésie.

• S’il s’agit d’une anesthésie locale, la patiente peut sortir le jour même.

• Dans les cas d’interventions un peu plus importantes, 24 voire 48 heures d’hospitalisation seront nécessaires.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Les suites sont fonctions de l’importance de l’opération.

• Il existe un œdème et des ecchymoses, c’est-à-dire que la région qui a été lipoaspirée reste gonflée pendant quelques jours.

• Ceci explique l’utilité voire la nécessité du vêtement de contention.

• Cet œdème et ces ecchymoses durent en général 15 jours et régressent ensuite progressivement.

• Au bout d’1 mois, le résultat commence à apparaître. Il est complet dans les 3 mois qui suivent l’opération.

• Dans les suites opératoires cependant, il y aura des conseils à donner à la patiente, au cours des différentes consultations.

• Des traitements complémentaires de type traitement circulatoire et drainage lymphatique seront conseillés. De même, la reprise du sport est possible 3 semaines après l’opération et l’exposition au soleil est déconseillée les 3 premiers mois suivant la lipoaspiration.

• Le résultat, quant à lui, apparaît donc progressivement et sa qualité est fonction d’une part de la quantité de graisse retirée et d’autre part de l’élasticité et de la tonicité de la peau.

Y a-t-il des complications liées à la lipoaspiration ?

• Comme toute intervention chirurgicale, une lipoaspiration ou liposuccion peut avoir quelques rares complications générales telles que : infection, hématome ou complication anesthésique.

• En général, une lipoaspiration comporte en fait très peu de conséquences locales durables. L’œdème et les ecchymoses se résorbent.

• Les consultations régulières sont cependant nécessaires pour dépister une éventuelle complication de type infectieux.

• Quant à la réaction de la peau, il s’agit d’une réaction de type individuel qu’il est difficile de prévoir en totalité.

• On a longtemps reproché à cette technique d’entraîner des complications et des irrégularités de type « tôles ondulées » : en fait, ceci est dû à une mauvaise élasticité de la peau et il y a lieu le plus souvent d’anticiper ce type d’inconvénient.

• Dans certains cas, si la peau ne doit pas bien réagir, il sera conseillé de laisser un peu de graisse pour assurer un maintien à la peau non élastique.

• Enfin, il est possible que le résultat ne soit pas complètement homogène, ceci pouvant être dû à un amas graisseux localisé résiduel.

• Dans ce cas, une retouche pourra être pratiquée 3 à 6 mois après la liposuccion, sous anesthésie locale, pour homogénéiser le résultat.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Le nombre de cellules graisseuses est supposé définitif et il n’apparaît pas, a priori, de nouvelles cellules graisseuses. De ce fait, la lipoaspiration ou liposuccion autorise un résultat durable voire définitif.

• Une surcharge pondérale se traduira par une augmentation de poids et donc par une augmentation de volume qui se répartira de façon harmonieuse.

• Il y a donc lieu, dans les suites opératoires, de prévoir une attitude alimentaire raisonnable, mais pas nécessairement rigoureuse.

• Par contre, il y a lieu, de suivre l’aspect circulatoire et l’état hormonal de la patiente pour ralentir l’évolution du processus de formation de cellulite.

• Enfin, l’entretien du résultat est assuré par les techniques de type drainage lymphatique et palper-rouler automatique.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• La technique existe maintenant depuis suffisamment de temps pour que l’on puisse parler de résultat durable voire définitif.

• En effet il n’y a a priori pas de réapparition de la graisse retirée. Une culotte de cheval traitée a un résultat durable voire définitif. Il en est de même pour les autres localisations.

• Les processus hormonal et cellulitique continuent d’évoluer pour les cellules restantes, ce qui peut occasionner l’opportunité d’une intervention complémentaire de lipoaspiration ou liposuccion sur d’autres localisations. Ceci fait partie de l’analyse post-opératoire et des consultations ultérieures.

En conclusion

• La lipoaspiration ou liposuccion corrige de façon efficace et durable, les excès adipeux disgracieux localisés en différentes parties du corps.

• L’incision est discrète et le résultat est net après 6 à 8 semaines.

• Si l’élasticité cutanée est bonne, la peau se rétracte et conserve une bonne élasticité. Une mauvaise élasticité cutanée se traduirait par une rétraction insuffisante et l’apparition, de ce fait, d’irrégularités sur la peau.

• Les récents progrès en matière de lipoaspiration (liposuccion) avec notamment l’utilisation de canules plus fines autorisant des gestes plus superficiels permettent d’obtenir des résultats sur des zones jusque-là réputées difficiles comme le devant de la cuisse ou l’ovale du visage.

• L’utilisation des ultra-sons peut également se révéler intéressante dans certains cas. Son but est de fragmenter préalablement une graisse plus dure (dos, hanches, bosse de bison…) et de faciliter ainsi considérablement ensuite son aspiration.

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Liposculpture

Dimanche, octobre 3rd, 2010

La liposculpture est la version avancée de la liposuccion, plus précise et plus efficace pour enlever de la graisse.

Lors d’une liposculpture, une solution anesthésique et hémostatique est injectée, provoquant un gonflement des cellules graisseuses et permettant leur dissolution. Ainsi, le chirurgien peut aisément aspirer ces cellules à l’aide d’une aiguille très fine, ce qui permet de faire disparaitre aussi bien la graisse superficielle que la graisse profonde.

Réinjection de graisse autologue ou technique de Coleman, le lipofilling désigne une technique permettant de combler un creux ou créer un volume en ré-injectant dans le patient la graisse prélevée par liposuccion puis purifiée.

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Lipofilling [lipostructure]

Dimanche, octobre 3rd, 2010

Aussi appelé lipostructure, réinjection de graisse autologue ou technique de Coleman, le lipofilling désigne une technique permettant de combler un creux ou créer un volume en ré-injectant dans le patient la graisse prélevée par liposuccion puis purifiée.

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Lipostructure des seins reconstruits après masctomie (greffe autologue ou transfert pour améliorer la qualité des seins reconstruits)‘ (pdf)

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Reconstruction du sein [reconstruction mammaire]

Samedi, octobre 2nd, 2010

Méthodes classiques de reconstruction du sein : reconstruction par prothèse mammaire seule, reconstruction par prothèse mammaire et lambeau de «grand dorsal» (muscle et peau du dos) ou bien reconstruction par un lambeau de «grand droit» (muscle et peau provenant de l’abdomen) sans prothèse.

Quelle est la durée de l’hospitalisation ?

• Elle est en général de trois jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Le temps de récupération est généralement plus rapide dans le cas d’une expansion tissulaire que dans celui d’une technique de lambeaux. Les deux méthodes nécessitent des suites chirurgicales en vue de reconstituer mamelon et aréole.

• Les suites sont peu douloureuses en général et des antalgiques sont prescrits de façon systématique. Les fils utilisés sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 à 3 semaines.

• Certaines précautions sont bien sûr à conseiller, comme éviter les efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la reconstruction d’un sein peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Il peut bien évidemment exister des complications spécifiques à cette intervention liées surtout à la qualité de la peau :

• Si la peau est souple et n’a pas subi de traitement particulier, les complications sont en général extrêmement rares.

• Par contre, si la peau est tendue et notamment s’il y a eu un traitement comprenant une radiothérapie, il peut se produire des problèmes cicatriciels (désunion, infection, nécrose cutanée).

• Si ces complications sont peu importantes, il est possible de les traiter par des soins réguliers.

• Si, par contre, la nécrose cutanée ou la désunion cutanée est importante, il peut être nécessaire d’arrêter la phase de reconstruction du sein ou reconstitution mammaire pour attendre une meilleure revitalisation des tissus et éventuellement une réintervention ultérieure.

• Si une radiothérapie a été effectuée, la possibilité de réparation est plus difficile.

• Quant à la reconstruction de la plaque aréolaire, elle est en général réalisée par une greffe de peau controlatérale ou par des techniques de dermo-pigmentation.

• Il conviendra bien évidemment de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au
mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.

• Toute augmentation d’un sein reconstruit comporte le plus souvent la mise en place d’une prothèse mammaire. Cette prothèse est en règle générale remplie de sérum physiologique, et comme tout implant, elle comporte un risque de « rejet » avec possibilité de coque (induration). Cette coque peut faire l’objet de massages réguliers qui atténuent sa consistance.

• D’autre part, un dégonflement de cette prothèse est possible, conduisant à une réintervention.

Quelles sont les précautions à prendre après le traitement ?

• Des contrôles réguliers seront établis bien évidemment, par le plasticien certes, mais également par le gynécologue et le cancérologue pour permettre de suivre l’évolution de la maladie initiale.

• Le sein controlatéral sera également suivi avec une grande attention.

• Quant aux cicatrices, elles seront normalement surveillées et feront l’objet de soins attentifs et personnalisés.

• Il convient d’éviter une exposition au soleil des cicatrices pendant un an.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le traitement d’une reconstruction mammaire permet la restauration du galbe et de la morphologie du sein.

• Le plus souvent, l’augmentation du volume est assurée par la mise en place d’une prothèse et les complications sont celles d’une prothèse mammaire.

• Ainsi, une coque peut apparaître ou un dégonflement de la prothèse mammaire peut survenir (sérum physiologique).

• En dehors de ces complications, qui nécessitent un suivi médical et chirurgical, la durée d’efficacité de cette intervention est longue et sa qualité reste liée à des contrôles médicaux réguliers.

En conclusion

• En conclusion, l’intervention de reconstruction mammaire apporte un bénéfice certain tant physique que psychologique et le résultat obtenu est satisfaisant sur le plan morphologique.

• Ces explications sont certes schématiques, car chaque cas est particulier et chaque technique doit être longuement et personnellement expliquée à la patiente.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale, car elle permet de bien cerner les motivations et de cibler les objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergie et prise médicamenteuse…). Le passé gynécologique et obstétrical est précisé.

• L’examen clinique permet de quantifier la mammectomie par des mensurations et de préciser la qualité de la peau afin de déterminer la technique opératoire utilisée.

• Le sein non opéré est également examiné. En particulier, on note s’il existe un degré d’hypertrophie, ou de ptôse associée.

• La consultation se termine par la prise de photographies, utiles à l’analyse technique et à l’évaluation post-opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin-anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

• Une mammographie ou une échographie sont réalisées en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et de l’âge, et pour dépister un éventuel kyste associé qui sera retiré dans le même temps.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.

• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• L’intervention dure en moyenne entre une et deux heures selon la technique utilisée.

• Bien évidemment, s’il y a lieu, le sein controlatéral sera symétrisé, ce qui aura pour effet d’allonger la durée opératoire.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Cette intervention laisse des cicatrices au niveau du sein reconstruit. En général, il s’agit de la cicatrice de la mammectomie qui est reprise.

• Cette cicatrice sera atténuée ultérieurement puisque l’aréole sera reconstruite et en masquera une partie.

• Quant au sein controlatéral, il obéit aux différentes techniques et impératifs des plasties mammaires, selon qu’il existe une hypoplasie, une hypertrophie ou une ptôse.

• Au cas où votre intervention chirurgicale nécessite d’utiliser des lambeaux cutanés, il y aura des lignes d’incision au site donneur, généralement située dans le dos ou l’abdomen.

• Bien évidemment, toute cicatrice fera l’objet de soins attentifs et d’une surveillance régulière rigoureuse pour améliorer au mieux le potentiel cicatriciel propre à chaque patiente.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le dessin est effectué avant l’intervention sur une patiente debout chez qui des mesures précises sont prises.

• L’intervention est faite sous anesthésie générale et la technique utilisée dépend du revêtement cutané.

• Si ce revêtement est souple et excédentaire, s’il est de bonne qualité, la simple mise en place d’une prothèse mammaire suffit pour restaurer un galbe mammaire suffisant.

• Si, par contre, cette peau est peu élastique et tendue, il convient d’apporter de la peau excédentaire et pour cela trois techniques sont possibles :

• Apport d’un lambeau musculaire et cutané à partir du dos.

• Apport d’un lambeau musculaire et cutané à partir de l’abdomen.

• Distension de la peau thoracique par la technique de l’expansion tissulaire (cette technique plus récente et plus simple est utilisée en priorité s’il n’y a pas de contre-indication).

• Lorsque l’excédent de peau est obtenu par une technique de lambeaux, un deuxième temps opératoire a pour but de restaurer le volume mammaire le plus souvent en y incluant une prothèse.

• Si nécessaire, le volume et la forme de l’autre sein sont symétrisés.

• De même, ultérieurement, l’aréole et le mamelon seront reconstruits, selon diverses techniques.

• Un pansement en forme de soutien-gorge, légèrement compressif et moulant est appliqué.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un pansement est réalisé en forme de soutien-gorge légèrement compressif.

• Ce pansement modelant est utilisé le premier jour.

• En fonction des cas, selon l’intervention et le type de peau, le mode de contention ultérieur sera conseillé.

Quelle est la durée de l’hospitalisation ?

• Elle est en général de trois jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Le temps de récupération est généralement plus rapide dans le cas d’une expansion tissulaire que dans celui d’une technique de lambeaux. Les deux méthodes nécessitent des suites chirurgicales en vue de reconstituer mamelon et aréole.

• Les suites sont peu douloureuses en général et des antalgiques sont prescrits de façon systématique. Les fils utilisés sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 à 3 semaines.

• Certaines précautions sont bien sûr à conseiller, comme éviter les efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la reconstruction d’un sein peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Il peut bien évidemment exister des complications spécifiques à cette intervention liées surtout à la qualité de la peau :

• Si la peau est souple et n’a pas subi de traitement particulier, les complications sont en général extrêmement rares.

• Par contre, si la peau est tendue et notamment s’il y a eu un traitement comprenant une radiothérapie, il peut se produire des problèmes cicatriciels (désunion, infection, nécrose cutanée).

• Si ces complications sont peu importantes, il est possible de les traiter par des soins réguliers.

• Si, par contre, la nécrose cutanée ou la désunion cutanée est importante, il peut être nécessaire d’arrêter la phase de reconstruction du sein ou reconstitution mammaire pour attendre une meilleure revitalisation des tissus et éventuellement une réintervention ultérieure.

• Si une radiothérapie a été effectuée, la possibilité de réparation est plus difficile.

• Quant à la reconstruction de la plaque aréolaire, elle est en général réalisée par une greffe de peau controlatérale ou par des techniques de dermo-pigmentation.

• Il conviendra bien évidemment de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.

• Toute augmentation d’un sein reconstruit comporte le plus souvent la mise en place d’une prothèse mammaire. Cette prothèse est en règle générale remplie de sérum physiologique, et comme tout implant, elle comporte un risque de « rejet » avec possibilité de coque (induration). Cette coque peut faire l’objet de massages réguliers qui atténuent sa consistance.

• D’autre part, un dégonflement de cette prothèse est possible, conduisant à une réintervention.

Quelles sont les précautions à prendre après le traitement ?

• Des contrôles réguliers seront établis bien évidemment, par le plasticien certes, mais également par le gynécologue et le cancérologue pour permettre de suivre l’évolution de la maladie initiale.

• Le sein controlatéral sera également suivi avec une grande attention.

• Quant aux cicatrices, elles seront normalement surveillées et feront l’objet de soins attentifs et personnalisés.

• Il convient d’éviter une exposition au soleil des cicatrices pendant un an.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le traitement d’une reconstruction mammaire permet la restauration du galbe et de la morphologie du sein.

• Le plus souvent, l’augmentation du volume est assurée par la mise en place d’une prothèse et les complications sont celles d’une prothèse mammaire.

• Ainsi, une coque peut apparaître ou un dégonflement de la prothèse mammaire peut survenir (sérum physiologique).

• En dehors de ces complications, qui nécessitent un suivi médical et chirurgical, la durée d’efficacité de cette intervention est longue et sa qualité reste liée à des contrôles médicaux réguliers.

En conclusion

• En conclusion, l’intervention de reconstruction mammaire apporte un bénéfice certain tant physique que psychologique et le résultat obtenu est satisfaisant sur le plan morphologique.

• Ces explications sont certes schématiques, car chaque cas est particulier et chaque technique doit être longuement et personnellement expliquée à la patiente.

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Augmentation mammaire

Samedi, octobre 2nd, 2010

L’intervention consiste en la mise en place d’implants mammaires ou prothèses mammaires tout en dissimulant l’incision pour obtenir un résultat naturel.

L’intervention permet d’augmenter un volume de seins jugé insuffisant par rapport à la morphologie de la patiente tout en améliorant le galbe et la projection des seins.

La pose d’implants transfigure la silhouette de manière radicale.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Les meilleures indications du traitement d’une hypoplasie mammaire sont :

• Lorsque le volume des seins est insuffisant depuis la puberté.

• Quand le volume des seins a beaucoup diminué après un amaigrissement, une
grossesse ou un allaitement.

• Lorsqu’il existe une asymétrie entre les deux seins, l’un étant de volume normal et l’autre petit.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner vos motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Le passé gynécologique et obstétrical est précisé ainsi qu’une éventuelle prise de pillule contraceptive.

• L’examen clinique permet de quantifier le volume mammaire et de définir s’il existe une ptôse mammaire associée. Des mensurations sont prises et la taille du soutien-gorge est notée.

• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation, tonicité), le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).

• Des documents photographiques sont utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et pour dépister un éventuel kyste associé qui sera retiré dans le même temps.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.

• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• L’intervention dure en moyenne 1 heure.

• Cependant, si une ptôse mammaire y est associée, sa correction étant nécessaire, la durée totale est de 2 heures.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Selon la technique opératoire utilisée, la cicatrice, toujours petite, peut être située sous l’aréole à la jonction de la zone pigmentée ou sous le mammelon. Elle peut se situer dans le creux axillaire (sous le bras).

• Dans tous les cas, les cicatrices sont évolutives et restent en général discrètes à distance de l’intervention. Des conseils très précis sont donnés pour minimiser l’aspect de la cicatrice.

• Le choix des cicatrices est fonction de chaque cas particulier et est expliqué pendant la consultation.

Quel type de prothèses est utilisé ?

• Une prothèse mammaire est constituée d’une enveloppe (le contenant) et d’un produit (le contenu).

• L’enveloppe est en général la même quel que que soit le type de prothèse, qui se différencie en fait par la nature de son contenu.

• On définit ainsi les prothèses au sérum physiologique, qui sont gonflées pendant l’opération ou déjà pré-remplies.

• Il existe également les prothèses pré-remplies de gel de silicone, ou d’hydrogel.

• Ces différentes prothèses sont connues et utilisées depuis de nombreuses années.

• Elles sont couramment utilisées, selon des critères de choix établis entre la patiente et son chirurgien.

• En France, conformément aux dispositions légales, les prothèses mammaires utilisées sont des prothèses mammaires remplies de sérum physiologique.

Comment se déroule l’intervention ?

• La mise en place de la prothèse mammaire est effectuée à partir de la petite incision décrite.

• L’implant peut être situé devant le muscle pectoral, ou derrière ce même muscle. Ce choix dépend de la morphologie de la patiente, du volume de la glande initiale, et du volume définitif désiré ainsi que la nature de la prothèse. La fermeture cutanée est faite avec des fils résorbables.

• Un pansement en forme de soutien-gorge, légèrement compressif et moulant est appliqué.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un pansement légèrement compressif, en forme de soutien-gorge est maintenu pendant quelques jours. Le mode de contention ultérieur (body, soutien-gorge) est conseillé en fonction de chaque cas particulier, et selon la qualité de la peau.

Quelle est la durée de l’hospitalisation ?

• De courte durée, elle n’excède en général pas deux jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.

• Les fils utilisés, sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 ou 3 semaines.

• Certaines précautions comme éviter des efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours sont de rigueur.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la correction de l’hypoplasie mammaire peut avoir des complications générales telles que : hématome, infection, ou complication anesthésique. Ces complications sont rares.

• En fait, le principal inconvénient est la survenue possible d’une induration autour de la prothèse (coque) qui est une forme de réaction excessive de l’organisme par rapport à l’implant. La survenue d’une coque est relativement rare. Elle n’est en aucun cas grave, mais elle est parfois douloureuse. Elle peut « disparaître » ou s’atténuer sous l’effet de massages appuyés, ou parfois nécessiter une reprise chirurgicale.

• Les coques qui peuvent apparaître à distance de l’intervention sont une réaction de votre organisme. Elles semblent moins fréquentes depuis la fabrication des nouvelles prothèses.

• Il peut arriver également que la prothèse perde du volume (dégonflement) ce qui nécessite une reprise chirurgicale. Cette complication qui survient avec des prothèses remplies de sérum physiologique ne comporte, du fait même de la nature du liquide (eau), aucune gravité particulière.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Les cicatrices sont particulièrement surveillées et font l’objet de soins attentifs et personnalisés. Elles deviennent de ce fait plus discrètes.

• Des contrôles réguliers permettent de dépister une éventuelle « intolérance », réaction de l’organisme, ou de la prothèse, qu’il convient de surveiller et qui peut se traduire par une modification de forme ou de consistance de sein.

• Des grossesses ultérieures sont bien entendu possibles, et la surveillance médicale est continue.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Les seins opérés, évoluent normalement dans le temps et notamment en fonction du cycle hormonal et d’éventuelles variations de poids. Le traitement de l’hypoplasie mammaire est donc efficace et dure plusieurs années.

• Seules sont à craindre et à dépister une modification de consistance ou de forme due à une réaction de l’organisme par rapport à l’implant.
En conclusion

• Cette intervention simple est réalisée à partir d’une incision petite et discrète. Si le sein conserve sa souplesse et s’il n’y a pas de « coque » qui survienne, le résultat est particulièrement satisfaisant sur le plan esthétique.

• La présence de la prothèse ne modifie en rien la nature du sein qui reste naturel, c’est-à-dire qu’il reste sensible aux variations hormonales et qu’il permet, si nécessaire, un allaitement éventuel.

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De nouvelles prothèses mammaires plus naturelles

Samedi, octobre 2nd, 2010

L’augmentation mammaire par implant est à ce jour la seule intervention permettant un résultat naturel, durable et sans danger.

Cette intervention a de nos jours beaucoup progressé essentiellement grâce à deux grandes avancées technologiques :

• Le gel de silicone cohésif : C’est un gel et non plus un liquide.
Ce qui veut dire que si la prothèse se fissure, le gel ne peut s’écouler hors de la loge dans l’organisme. D’un point de vue sécurité , c’est donc très rassurant.

• Les nouvelles prothèses de forme anatomique : elles donnent des résultats très naturels. Fini les formes de sein artificiel , et place à des résultats harmonieux ou l’implant ne se détecte pas.

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Prothèses mammaires et hypoplasie des seins ou plastie d’augmentation mammaire par prothèses‘ (pdf)

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Blépharoplastie des paupières supérieures

Vendredi, octobre 1st, 2010

L’objectif d’une blépharoplastie des paupières supérieures consiste à retirer toute la peau superflue, mais en en laissant assez pour que la paupière fermée recouvre le globe oculaire de façon satisfaisante.

Les meilleures indications pour une blépharoplastie sont :

• des « poches » au niveau des paupières inférieures existant fréquemment chez le patient jeune, car elles sont d’origines héréditaires.

• Un affaissement cutané au niveau de la paupière supérieure qui apparaît en règle générale entre 35 et 40 ans.

L’association de ces deux signes conduit à une chirurgie dite des paupières supérieures et des paupières inférieures.

Il n’y a pas pour cette intervention d’âge particulier, car un certain nombre de facteurs interviennent dans l’apparition de ces signes, en particulier des facteurs héréditaires et morphologiques, qui expliquent qu’une blépharoplastie peut être pratiquée chez des sujets jeunes.

Cette opération est pratiquée chez la femme aussi bien que chez l’homme.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédent médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamenteuse…). Une notion héréditaire est précisée.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir les possibilités chirurgicales et de préciser l’existence de poches graisseuses, l’excès cutané et une éventuelle asymétrie.

• La consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin-anesthésiste vous précise alors toutes les consignes à suivre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac, et les prises médicamenteuses.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Selon les cas, selon qu’il s’agisse des paupières supérieures seules ou des paupières inférieures seules ou de l’ensemble, il est possible de réaliser différents types d’anesthésie.

• L’anesthésie locale est fréquemment réalisée pour la chirurgie des paupières supérieures. De même, l’anesthésie locale est réalisable pour la chirurgie des paupières inférieures.

• Le plus souvent, pour une chirurgie dite des quatre paupières, c’est une neuroleptanalgésie ou anesthésie locale approfondie qui est faite, utile en cas d’anxiété.

• Un bilan ophtalmologique est fait si nécessaire.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• Une chirurgie des paupières supérieures et paupières inferieures dure en général 1 heure.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Au niveau des paupières supérieures, l’incision est discrète, cachée dans un pli naturel. Des conseils adaptés permettent de faire en sorte que cette cicatrice soit extrêmement peu visible dans les mois qui suivent l’opération.

• Au niveau des paupières inférieures, l’incision est soit effectuée au ras des sourcils lorsqu’il y a un excès de peau à retirer, soit, lorsqu’il ne s’agit que d’enlever que les poches de graisse, l’incision est faite par voie conjonctivale, c’est-à-dire à l’intérieur de la paupière et donc sans cicatrice sur la peau.

Comment se déroule l’intervention ?

• Au niveau des paupières supérieures, l’incision permet de retirer l’excès de peau ainsi que la « hernie »qui, souvent, existe à l’angle interne de l’œil, près de la racine du nez. La suture est réalisée avec un fil très fin.

• Au niveau de la paupière inférieure, lorsque l’incision est faite au niveau de la paupière inférieure, elle permet de retirer les poches et la peau est suturée à l’aide d’un fil très fin.

• Lorsque la voie conjonctivale (intérieur de la paupière) est choisie, la poche est retirée, et il n’y a pas lieu d’utiliser de fil particulier.

• Bien évidemment, la technique utilisée est spécifique à chaque cas et fera l’objet d’une explication personnalisée pour obtenir un résultat naturel.

• Lorsqu’il existe également des ridules des paupières inférieures et de la patte d’oie, il est possible d’utiliser des techniques complémentaires type peeling, abrasion, ou laser. Ce traitement complémentaire induit des rougeurs qui peuvent durer plusieurs semaines, et qui nécessitent des soins particuliers. Il y a donc lieu, bien évidemment, si tel est le cas, d’informer particulièrement la patiente des précautions ultérieures à prendre pour éviter tout inconvénient.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Il n’y a pas vraiment de pansement qui soit conseillé mais uniquement des compresses humides qui sont posées sur les paupières et que la patiente change régulièrement.

• La patiente peut donc voir immédiatement après l’opération et elle n’aura que quelques gouttes de collyre à appliquer dans les yeux.

Quelle est la durée de l’hospitalisation ?

• Si l’anesthésie est de type local, la patiente peut sortir le jour même (chirurgie ambulatoire).

• Si la patiente le désire, 24 heures d’hospitalisation peuvent se révéler utile.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, un œdème et des ecchymoses apparaissent au niveau des paupières et s’atténuent progressivement en quelques jours.

• En règle générale, 8 jours après l’opération, il n’y a pratiquement plus de signes visibles concernant l’opération en dehors, de la cicatrice de la paupière supérieure qui est discrète.

• S’il existe encore quelques ecchymoses, des conseils type hydratation de la peau et fond de teint sont donnés.

• Les fils sont retirés entre le sixième et le septième jour.

• Un léger maquillage est possible à partir du huitième jour.

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Lifting de l’intérieur des cuisses

Mercredi, septembre 29th, 2010

Lorsqu’en plus d’une infiltration adipeuse, il existe un affaissement important du revêtement cutané qu’une liposuccion seule ne suffit pas à traiter, il convient de réaliser un lifting de la face interne des cuisses.

• Cette intervention a pour but de retirer l’excès cutané, de réduire l’épaisseur du pannicule adipeux, et de fixer le plan superficiel au plan musculaire et aponévrotique.

• Avant l’intervention, un bilan pré-opératoire est réalisé afin de dépister une éventuelle contre-indication.

• L’intervention est réalisée sous anesthésie générale ou dans certains cas sous anesthésie péridurale.

• Une liposuccion (ou lipoaspiration) première est effectuée, en réduisant l’infiltration adipeuse souvent importante dans cette région.

• L’incision est faite dans le pli inguinal et se prolonge dans le pli fessier.

• La quantité de peau excédentaire est, de ce fait, réséquée et une fixation est réalisée aux plans aponévrotique et musculaire.

• La cicatrice, située dans un pli naturel est relativement discrète.

• Après l’intervention, un pansement de contention (ou un vêtement élastique de type panty) est mis en place et maintenu pendant quelques jours.

Risques anesthésiques

• Comme toute intervention chirurgicale, le lifting de cuisse présente des risques. Ils seront exposés dans leur ensemble lors de la consultation pré-anesthésique.

Risques liés à l’intervention

• Accident thromboembolique (phlébite, embolie pulmonaire) : assez rare suite à ce type d’intervention. Le port de bas de contention veineuse et la prescription d’anti-coagulants dans les jours qui suivent l’intervention permettent d’en diminuer le risque.

• Hématome : saignement qui se traduit par une augmentation soudaine du volume de la cuisse et justifie une reprise rapide au bloc opératoire.

• Infection : favorisée par le diabète ou un hématome, elle peut demander un drainage chirurgical et un traitement antibiotique.

• Retard de cicatrisation : souvent du à une désunion cicatricielle ou à une nécrose cutanée, il est assez rare dans le cas d’un lifting de cuisse.

Risques secondaires à moyen terme (< 6 mois)

• Troubles de la sensibilité : pouvant survenir principalement dans la région supérieure de la face interne de la cuisse, ils disparaisent en 3 à 6 mois.

Imperfections

• Les imperfections ne constituent pas des complications. Il s’agit essentiellement de cicatrices un peu plus visibles. La cicatrice elle, ne disparaît jamais complètement. D’abord d’aspect rosé et enflé jusqu’au troisième mois post-opératoire, elle s’estompe ensuite progressivement pour peu à peu, se faire dicrète. Le plus souvent, ces imperfections peuvent faire l’objet d’une retouche chirurgicale ultérieure.

En conclusion

• Cette intervention corrige efficacement l’affaissement des tissus de la face interne des cuisses, avec une cicatrice relativement discrète puisque située dans un pli naturel.

• Le port d’un panty est utile, facilite les suites opératoires et améliore le confort.

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Brachioplastie : Lifting des bras

Mercredi, septembre 29th, 2010

Cette intervention peut être indiquée lorsqu’il existe un important excès de peau et de graisse sur la face interne du bras.

• L’infiltration adipeuse est corrigée par une liposuccion (ou lipoaspiration) et l’excès de peau est réséqué laissant une cicatrice verticale à l’intérieur du bras. Une information précise du déroulement de l’intervention, des suites, et du résultat prévisible, sera faite lors de la première consultation.

• Avant l’intervention, des examens de laboratoire sont demandés systématiquement.

• La brachioplastie est réalisée sous anesthésie locale approfondie ou sous anesthésie générale. Une liposuccion première est effectuée (si nécessaire) qui retire l’excès adipeux, puis le plan cutané est corrigé par une incision sur la face interne du bras. Un pansement est mis en place pendant quelques jours.

Risques anesthésiques

• Comme toute intervention chirurgicale, le lifting des bras présente des risques. Ils seront exposés dans leur ensemble lors de la consultation pré-anesthésique.

Risques liés à l’intervention

• Accident thromboembolique (phlébite, embolie pulmonaire) : très rare suite à ce type d’intervention.

• Hématome : saignement qui se traduit par une augmentation soudaine du volume du bras et justifie une reprise rapide au bloc opératoire.

• Infection : favorisée par le diabète ou un hématome, elle peut demander un drainage chirurgical et un traitement antibiotique.

• Retard de cicatrisation : souvent du à une désunion cicatricielle ou à une nécrose cutanée, il est très peu fréquent dans le cas d’un lifting de bras.

Risques secondaires à moyen terme (< 6 mois)

• Troubles de la sensibilité : ils disparaisent généralement en 3 à 6 mois.

Imperfections

• Les imperfections ne constituent pas des complications. Il s’agit essentiellement de cicatrices un peu plus visibles. La cicatrice elle, ne disparaît jamais complètement. D’abord d’aspect rosé et enflé jusqu’au troisième mois post-opératoire, elle s’estompe ensuite progressivement pour peu à peu, se faire dicrète. Le plus souvent, ces imperfections peuvent faire l’objet d’une retouche chirurgicale ultérieure.

En conclusion

• Cette intervention, si elle laisse effectivement une cicatrice verticale à la face interne du bras, corrige efficacement les excès cutanés et adipeux gênants et inesthétiques.

• Souvent, cette cicatrice reste visible ce qui nécessite une sélection particulièrement rigoureuse des indications opératoires.

• Une bonne information de la patiente et un contrôle régulier post-opératoire sont nécessaires au bon déroulement de l’intervention.

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Lifting sous endoscopie

Mercredi, septembre 29th, 2010

Technique récente, la voie endoscopique (minuscule incision où la fibre optique est introduite, délicatement manipulée sous écran de contrôle), permet certaines interventions au niveau du visage.

Il est ainsi possible, dans des cas bien précis, de faire disparaître des rides inter-sourcillières, des rides frontales et de remonter discrètement les sourcils.

Il est même possible de procéder à un mini-lifting de la partie supérieure du visage.

Si cette technique permet effectivement d’éviter certaines cicatrices, les indications pratiques sont en fait relativement limitées. Agissant surtout à la partie supérieure du visage, elle peut être un bon complément à un lifting cervico-facial, par exemple. À la limite, il est possible de réaliser dans le même temps une chirurgie des paupières ou un peeling du visage.

Lifting associé au peeling

• Une meilleure maîtrise des « peelings » notamment ceux à base d’acide trichloracétique à 30 ou 50% permet grâce à une préparation cutanée préalable d’améliorer de façon sensible la qualité de la peau du visage, atténuant rides et ridules et tonifiant les tissus.

• Les suites opératoires ne sont que peu modifiées par cette association. Œdème et ecchymoses dès la première semaine s’associent à une exfoliation cutanée (renouvellement de la peau qui pèle) laissant apparaître un nouvel épiderme, rosé d’abord, qui s’éclaircit ensuite progressivement.

• Fond de teint et maquillage sont possibles dès le quinzième jour permettant une évolution plus discrète.

• Des soins post-opératoires particuliers seront prescrits, selon l’état de la peau : massage, hydratation … et des conseils adaptés seront donnés pour un résultat plus durable et de meilleure qualité.

• Le peeling dont la profondeur et l’importance peuvent être modulées en fonction de chaque cas particulier apparaît comme un complément fort utile pour la majorité des interventions esthétiques au niveau du visage.

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Lifting temporal

Mercredi, septembre 29th, 2010

Encore appelé lifting « mannequin » ou « mini-lift », le lifting temporal a pour but de remonter légèrement l’extrémité des sourcils et d’atténuer un peu les rides de la « patte d’oie ». Lorsqu’il est pratiqué c’est le plus souvent chez la femme jeune.

L’intervention est réalisée le plus souvent sous anesthésie locale simple, ou parfois sous anesthésie locale approfondie. Elle dure moins d’une heure.

L’incision est discrète, située au-dessus des oreilles et entièrement cachée dans les cheveux. Une remise en tension de la peau est ainsi effectuée. Un pansement très discret protège la cicatrice pendant vingt-quatre heures.

Les suites opératoires sont simples. La suture est réalisée par des fils résorbables ou non et par des agrafes. Le premier shampooing est possible deux jours après l’opération. Les cicatrices, bien que discrètes, sont parfois visibles.

Faite seule, son intérêt est limité. Par contre, le lifting temporal complète souvent utilement une chirurgie esthétique des paupières dont il augmente l’effet de rajeunissement dans la partie supérieure du visage. Les techniques d’endoscopie frontale ou le peeling associé améliorent l’efficacité et l’étendue des possibilités de cette intervention.

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Rides du lion [intersourcillières]

Mercredi, septembre 29th, 2010

Ride d’expression profonde et verticale du front chez ceux qui froncent souvent les sourcils.

Le lifting frontal permet d’atténuer, voire de faire disparaître, les rides horizontales du front et les rides intersourcilières («rides du lion»).

Il remonte également la partie externe des sourcils et corrige de ce fait en partie un affaissement de la paupière supérieure.

L’intervention peut être réalisée sous anesthésie locale approfondie ou, dans certains cas, sous anesthésie générale.

Elle dure en moyenne une heure. L’incision est discrète, entièrement cachée dans les cheveux. La disparition des rides est assurée par la fragilisation des muscles responsables de leur apparition. La remise en tension de la peau assure l’ascension des sourcils.

Le séjour en clinique est de vingt-quatre heures. Un pansement protège la cicatrice pendant trois jours.

Dans les suites opératoires, un œdème du front apparaît et dure en moyenne huit jours.

La suture est réalisée par des fils résorbables ou, selon les cas, par des agrafes. Les cicatrices restent toujours très discrètes et seule la sensibilité du front qui est atténuée peut mettre quelque temps pour réapparaître.

Un peeling peut être pratiqué dans le même temps et contribue à améliorer la qualité de la peau de l’ensemble du visage.

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Lifting cervico-facial

Mercredi, septembre 29th, 2010

Cette intervention a pour but de corriger l’affaissement des tissus du visage et du cou (joues, bajoues, contour du visage et cou) et d’atténuer les rides.

Cet affaissement des tissus est dû à l’effet de l’âge ainsi qu’aux différentes agressions (exposition prolongée au soleil, tabac, stress quotidien, et autres). La peau se distend et s’affine, et l’ovale du visage perd sa définition.

Le lifting cervico-facial agit sur la peau qu’il remet en tension, mais aussi sur le plan musculaire sous-jacent qui est également affaissé.
Cette double action permet d’obtenir un résultat plus satisfaisant et plus durable.

L’existence d’une accumulation de graisse (double-menton, cou gras, bajoues adipeuses) est corrigée par une lipoaspiration associée. Le lifting cervico-facial peut être associé à d’autres gestes éventuels :
• une chirurgie des paupières (blépharoplastie),
• un lifting frontal,
• le traitement des rides par un peeling, une abrasion ou au laser.

Le lifting cervico-facial permet d’obtenir des résultats souvent très nets et l’effet de rajeunissement aussi bien sur le plan physique que psychologique est manifeste.

En conclusion

• Cette intervention qui a bénéficié de progrès récents, permet d’obtenir un résultat souvent très net et l’effet de rajeunissement est manifeste aussi bien sur le plan physique que psychologique.

• La durée du résultat obtenu dépend de la qualité de la peau et des soins qui lui sont apportés, la durée moyenne étant de sept à dix ans.

• Fréquemment, et après une préparation préalable de la peau, il est pratiqué en association avec un lifting cervico-facial, un peeling superficiel qui atténue les ridules du visage et contribue à améliorer la qualité des tissus.

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L’excédent de peau modéré

Mardi, septembre 28th, 2010

Dans ce cas, une simple liposuccion (ou lipoaspiration) ne suffit pas, car la peau paraîtra alors en excès. L’intervention qu’il convient de réaliser est une mini-plastie abdominale.

Cette intervention permet de dégraisser la paroi abdominale, de retirer la peau en trop et de reconstituer le plan musculaire en lui redonnant plus de tonicité.

L’incision est horizontale, basse, située au niveau du pubis. Elle est le plus souvent extrêmement discrète.

Une mini-plastie abdominale ne nécessite qu’un très court temps d’hospitalisation (un ou deux jours).

Le port d’une ceinture (gaine de soutien) est également très utile pendant deux semaines pour permettre une répartition harmonieuse des tissus.

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Abdominoplastie « Le petit ventre rond »

Mardi, septembre 28th, 2010

Il est caractérisé par une infiltration graisseuse isolée, rebelle aux régimes et persistante malgré une gymnastique régulière chez une patiente dont la peau est de bonne qualité et la paroi musculaire de bonne tonicité.

C’est l’indication dans ce cas d’une liposuccion ou lipoaspiration isolée qui peut être faite sous anesthésie locale ou sous neuroleptanalgésie.

L’incision, de moins d’un centimètre, est cachée, soit au niveau du pubis, soit au niveau du nombril.

Cette intervention permet de corriger de façon radicale et définitive cet excès de graisse disgracieux et rebelle.

Le résultat cependant ne sera visible qu’au bout de six à huit semaines. En effet, comme c’est le cas après toute lipoaspiration, un œdème et des ecchymoses apparaîtront et se résorberont progressivement.

Cette intervention, peu douloureuse, nécessite dans ses suites, le port d’une ceinture adaptée, type gaine de soutien, pour limiter l’œdème et permettre aux tissus de bien réagir.

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Greffe de cheveux

Vendredi, août 20th, 2010

Cette intervention est pratiquée sous anesthésie locale.

Des greffons circulaires ou fusiformes sont prélevés, dans la région occipitale chevelue, et greffés dans la région glabre. Ce prélèvement est effectué à l’aide d’un bistouri circulaire (punch) et le nombre de greffons dépendra de l’importance de l’alopécie.

Une fois l’intervention faite, un pansement est mis en place pendant 24 heures et a pour rôle de maintenir et de protéger les greffons. Douches et shampoings sont possibles rapidement.

La repousse des cheveux au niveau des greffons s’effectue lentement, en deux ou trois mois en moyenne. Il est souvent nécessaire de pratiquer de nombreuses séances opératoires pour obtenir un résultat satisfaisant surtout dans les alopécies étendues.

Ces séances sont espacées d’environ 1 mois. Les progrès réalisés dans ce domaine permettent d’effectuer selon les cas des mini-greffons, voire des micro-greffons, ce qui donne les résultats les plus naturels.

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Chirurgie dermatologie

Jeudi, août 19th, 2010

• Certaines lésions de la peau doivent être chirurgicalement retirées, parfois pour des raisons esthétiques, le plus souvent pour des raisons médicales.

• Parmi ces lésions, certaines sont bénignes (verrues, fibromes, kystes sébacés…), d’autres peuvent être suspectes (taches naeviques ayant subi une modification traumatique ou spontanée, grain de beauté qui s’étend ou dont la pigmentation change…). Il peut également s’agir de lésions à tendance extensive (épithéliomas cutanés).

• Dans la très grande majorité des cas, ces interventions ont lieu sous anesthésie locale. Lorsque la lésion est de petite taille, une exérèse est faite en fuseau autour de la lésion, et est remplacée par une cicatrice linéaire.

• Si la lésion est plus grande comme dans certaines localisations, des artifices de chirurgie plastique sont nécessaires (plastie en « Z », « LLL », lambeau de rotation) pour permettre une cicatrisation de meilleure qualité.

• La lésion retirée est systématiquement adressée à un laboratoire d’anatomo-pathologie pour être analysée. Les fils sont retirés en moyenne entre le sixième et le douzième jour et la cicatrice sera régulièrement surveillée.

• Le rôle du chirurgien plasticien est donc de retirer en totalité ces lésions cutanées pour éviter une récidive et d’utiliser différentes techniques pour obtenir un meilleur résultat sur le plan esthétique.

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Acné [acné vulaire], Boutons

Jeudi, août 19th, 2010

L’acné est une maladie inflammatoire de la peau de gravité et étendue variables, touchant les follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum) à la racine des poils, et se traduisant par des boutons.

Les régions les plus touchées par l’acné sont le visage, le cou, le décolleté, les épaules et le dos.

Les formes typiques d’acné sont l’hyperseborrhée (peau grasse), les comédons (microkystes) et point noirs, les papules (bombements inflammatoires de la peau survenant suite à un comédon) qui sont de taille réduite et disparaissent d’elles-mêmes ou évoluent en pustule (lésions purulentes), et enfin les nodules, lésions inflammatoires profondes, qui finissent par se rompre et laissent une cicatrice sur la peau.

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Génioplastie [mentoplastie]

Jeudi, août 19th, 2010

La génioplastie désigne toute opération plastique du menton visant à rétablir l’équilibre du profil et l’harmonie du visage.

S’il n’y a pas de canon esthétique en la matière, une ligne verticale tirée depuis la partie la plus saillante du front permet de distinguer entre un menton fuyant situé en arrière de cette ligne (microgénie ou rétrogénie) et un menton saillant situé en avant de cette ligne (macrogénie ou progénie). On attendra la complète ossification du visage, à partir 18 ans, pour intervenir.

Quel est le principe du traitement de la profiloplastie ?

• C’est l’analyse d’un visage qui permet d’apprécier au mieux l’équilibre des différentes structures entre elles et l’harmonie de l’ensemble. Le front (étage supérieur), le nez (étage moyen), les lèvres et le menton (étage inférieur) obéissent à des rapports de proportion précis.

• L’étude du profil à partir de documents photographiques et radiologiques constitue un élément complémentaire qui aidera à définir le geste chirurgical le mieux adapté. Ainsi une rhinoplastie retirant une bosse, peut se révéler insuffisante si un menton très fuyant n’est pas également corrigé.

• De même, un nez peut paraître un peu petit alors que c’est le menton qui est trop saillant.

• La correction du menton peut également être indiquée selon qu’il s’agit d’une progénie (mention en avant) ou d’une rétrogénie (menton fuyant). Le relief des pommettes est également étudié car il participe à cette architecture du visage.

L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage : c’est la profiloplastie.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Il existe de multiples cas ou une profiloplastie peut être indiquée :

• Au niveau du nez, il s’agit de corriger une bosse ou au contraire une insuffisance de projection.

• Le menton, élément important de la physionomie peut, par un déséquilibre à son niveau entraîner un aspect trop discret ou effacé ou au contraire trop agressif du visage. La génioplastie permet d’harmoniser la projection du menton.

• Quant au relief des pommettes, il peut dans certains cas être insuffisant du fait d’un développement incomplet de l’os malaire. Un visage en longueur est alors jugé comme peu expressif.

• Ces différentes disharmonies peuvent coexister à des degrés variables et justifier une intervention adaptée.

• C’est dans le cadre d’une consultation que chacun de ces éléments, nez, menton et pommettes seront étudiés.

• Ce type d’opération, qui se pratique aussi bien chez l’homme que chez la femme, peut être envisagé à partir de 16 à 18 ans.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prises médicamenteuses…). Les antécédents familiaux et héréditaires sont précisés.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilité chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie générale intraveineuse est indiquée, car ces différentes lésions coexistent fréquemment.

• Une intervention du menton peut être pratiqué sous neuroleptanalgésie, une intervention des pommettes nécessite par contre une anesthésie générale. Il en est de même pour une rhinoplastie esthétique.

• Le mode d’anesthésie est étudié en fonction de chaque cas particulier et du degré d’anxiété du patient.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• Une génioplastie, plastie du menton dure en général 1 heure.

• Il en est de même pour une intervention des pommettes.

Quant à une chirurgie de rhinoplastie, cette intervention peut être un peu plus longue compte tenu de la structure plus complexe du nez.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Pour une génioplastie, la cicatrice est endo-buccale, au niveau de la muqueuse, et elle est complètement invisible.

• Pour l’augmentation des pommettes, il en est de même, la cicatrice étant faite à l’intérieur de la bouche.

• Une rhinoplastie comporte en général des cicatrices invisibles ou très discrètes.

Comment se déroule l’intervention ?

Au niveau du menton :

• Lorsque le menton est fuyant (rétrogénie), deux techniques sont possibles :

• soit la mise en place d’un implant prothétique en silicone, le plus souvent,
soit l’utilisation d’une baguette osseuse prélevée sur le menton et disposée en avant (dans ce cas, une anesthésie générale est faite).

Le choix de l’une ou l’autre méthode, dépend des conditions anatomiques particulières et la décision est prise après une information complète du patient. Assez fréquemment, un double menton par accumulation de graisse est associé et est corrigé par une lipoaspiration effectuée dans le même temps.

• Lorsque le menton est saillant (progénie), l’intervention est réalisée sous anesthésie de type générale et dure 1 heure. La technique consiste à retirer par voie endo-buccale, une baguette osseuse excédentaire, ce qui entraîne un recul du menton et un meilleur équilibre de la ligne du profil.

En ce qui concerne les pommettes :

• C’est le plus souvent un implant prothétique en silicone qui est mis en place par voie endo-buccale.

• La taille, la forme et le relief de l’implant sont définis au préalable par une analyse morphologique, et cet implant qui est apposé sur le relief osseux (zygomatique et malaire) permet d’obtenir la projection désirée.

Au niveau du nez :

• La chirurgie esthétique du nez ou rhinoplastie fait l’objet d’une description complète dans un chapitre spécial. D’une façon générale, le cartilage est affiné et la bosse osseuse est réduite.

• L’intervention a été effectuée par voie endo-narinaire et il n’y a en général aucune cicatrice visible.

• Dans certains cas, on peut réduire la largeur des narines.

• La rhinoplastie esthétique est un domaine ou les progrès les plus importants ont été récemment effectués, permettant aussi bien des rhinoplasties de diminution (bosse) que des rhinoplasties d’augmentation (greffons cartilagineux) pour corriger un nez affaissé, épaté ou insuffisamment projeté.

Ce type d’opération peut être réalisé séparément ou à l’occasion de toute autre intervention du visage comme par exemple le lifting cervico-facial ou mask-lift, contribuant à améliorer l’effet de rajeunissement.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• En cas de rhinoplastie, un plâtre est mis en place pendant 8 jours.

• En cas de génioplastie (menton), un pansement légèrement compressif et modelant, est appliqué sur la région opérée.

• Au niveau des pommettes, un pansement compressif et modelant est mis en place.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

En cas de profiloplastie intégrant une intervention du nez, du menton et des pommettes, la durée de l’hospitalisation est de 48 heures. 24 heures suffisent en général pour une intervention isolée type menton ou pommettes.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, il existe, bien évidemment, un œdème facial qui apparaît dans les 48 heures qui suivent l’opération et qui persiste à peu près 8 jours.

• Il s’atténue progressivement sous l’effet d’un traitement adapté.

• Le résultat est en règle générale visible 15 jours après l’opération.

• C’est à partir de ce moment-là, qu’une reprise de l’activité professionnelle est envisageable.

• L’activité de type sportif est possible 1 mois après l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, quelques rares complications sont possibles telles que : infection, hématome, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, une imperfection peut exister au niveau du nez et nécessiter une retouche ultérieure effectuée le plus souvent sous anesthésie locale.

• Au niveau du menton, l’intervention est en général extrêmement satisfaisante, dans de rares cas, une infection peut contraindre à l’ablation de l’implant. La cicatrisation est alors effectué de façon spontanée.

• Au niveau des pommettes, une asymétrie peut exister de même qu’un œdème asymétrique peut survenir.

• Ce type d’inconvénients peut nécessiter une réintervention chirurgicale. Une infection est également possible, contraignant alors à l’ablation de l’implant.

• Une surveillance régulière permet de dépister au mieux une éventuelle complication et de la traiter au plus tôt.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de procéder à un traitement anti-ecchymotique et antiœdèmateux.

• Éventuellement, quelques massages sont utiles pour accélérer la résorption de l’œdème.

• Des conseils sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant 1 mois.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Lorsque les implants sont bien tolérés, qu’il s’agisse de silicone pour le menton, les pommettes ou d’un autre produit, ou qu’il s’agisse de cartilage, il y a une stabilité à long terme du résultat.

• Il n’y a donc pas lieu de prévoir d’autres opérations de ce type.

En conclusion

• Ces différentes opérations, rhinoplastie, menton et pommettes, font partie d’une analyse globale et morphologique du visage.

• L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage. C’est l’objectif de la profiloplastie.

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Otoplastie (Oreilles Décollées)

Jeudi, août 19th, 2010

La correction d’oreilles décollées ou otoplastie vise à remodeler le pavillon de l’oreille proéminent ou disgracieux, d’aspect «décollé».

L’opération est habituellement bilatérale mais peut être réalisée sur une seule oreille.

On distingue trois formes typiques de malformation de l’oreille : l’hélix valgus ou «vrai décollement» dû à l’angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne, l’hypertrophie de la conque dû à la taille excessive du cartilage et qui projette l’oreille vers l’avant, et enfin les défauts de plicature de l’anthélix qui donnent un apsect lisse ou «déplié» au pavillon de l’oreille.

L’otoplastie est une intervention qui vise à corriger les malformations fréquemment associées en cas d’oreilles décollées :
• hélix valgus ou angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne
• hypertrophie du cartilage (la conque) qui projette et « décolle » le pavillon de l’oreille
• défaut de plicature et absence de relief d’un cartilage (l’anthélix) qui déplisse le pavillon de l’oreille et rend plus visible l’oreille « décollée »

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Très fréquemment ces malformations sont associées mais elles peuvent évidemment exister séparément :
• hypertrophie simple du cartilage avec un dessin et une plicature normale de l’anthélix.
• défaut de plicature du dessin de l’anthélix, sans hypertrophie du cartilage.

Dans l’un et l’autre cas, ces malformations sont corrigées par un traitement adapté.

Cette opération est pratiquée aussi bien chez l’enfant, l’adulte homme ou femme. En règle générale, chez le jeune garçon, c’est vers six à huit ans que cette opération est effectuée, lorsqu’il commence à avoir quelques réflexions désagréables à l’école. L’âge est en général plus tardif pour la jeune fille, qui, du fait de ses cheveux longs, peut cacher les oreilles décollées. L’intervention peut être effectuée à l’âge adulte.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamenteuse…). Une notion héréditaire est précisée.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilités chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie locale est suffisante pour ce type d’opération.

• En effet, l’intervention est extrêmement peu douloureuse et sauf anxiété particulière du patient, c’est ce mode d’anesthésie qui est préféré. Dans d’autres cas (anxiété), une neuroleptanalgésie ou anesthésie locale approfondie peut également être réalisée.

Combien de temps dure la procédure ?

• Une chirurgie des oreilles décollées dure en général 1 heure.

Aurais-je des cicatrices visibles ?

• L’incision est discrète, cachée derrière l’oreille et elle évolue en règle générale de façon satisfaisante.

Qu’entraîne la procédure ?

• L’otoplastie a pour but de recoller l’oreille et de ce fait, de reconstituer également le relief du pavillon. Le cartilage est fragilisé à certains endroits pour obtenir les reliefs et les formes désirées. La conque est « enfouie », ce qui diminue sa projection. La suture est en règle générale réalisée avec des fils résorbables.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un pansement circulaire protégeant les oreilles est mis en place pendant cinq jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, une douleur passagère peut exister pendant un ou deux jours mais disparaît en général sous l’effet d’un traitement antalgique.

• Lorsqu’on enlève le pansement, l’oreille est un petit peu tuméfiée et rouge, cet aspect disparaissant dans les huit jours qui suivent l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, une otoplastie peut avoir quelques rares complications générales telles que : infection, hématomes, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, il peut arriver (rare) que la cicatrice évolue selon un mode hypertrophique et il faudra alors prescrire les traitements adaptés.

• Une petite asymétrie peut exister au niveau de la forme de l’oreille qui peut être corrigée ultérieurement sous anesthésie locale.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de porter un bandeau protecteur le jour (type bandeau de tennis ou de démaquillage) et un pansement plus complet la nuit et ceci pendant dix jours (foulard).

• Des conseils particuliers sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant trois semaines.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• La correction du cartilage hypertrophié et du défaut de plicature dure en général à vie. Il n’y a donc pas lieu de prévoir une otoplastie ultérieure.

En conclusion

• L’otoplastie est une intervention simple et permet de corriger efficacement l’aspect inesthétique des oreilles décollées, et supprime de ce fait, surtout chez l’enfant, d’éventuels problèmes psychologiques et scolaires.

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Rhinoplastie [chirurgie du nez]

Jeudi, août 19th, 2010

La rhinoplastie consiste à corriger un nez disgracieux en le rendant naturel et harmonieux, mais aussi à permettre une fonction respiratoire correcte.

Sans jamais toucher à la peau, la correction repose le plus souvent sur une réduction, mesurée et circonspecte, de l’os et des cartilages. Elle peut aussi comprendre l’ajout de fragments de cartilage afin que la peau se redrape sur la nouvelle charpente ostéo-cartilagineuse. Les qualités d’élasticité de la peau sont donc cruciales.

Quel est le principe de la rhinoplastie esthétique ?

La chirurgie du nez ou rhinoplastie est une des interventions les plus fréquentes en chirurgie esthétique. Elle permet d’affiner le relief du nez soit partiellement, soit dans son ensemble, modifiant ainsi le profil d’un visage.

Elle peut :
• modifier la pointe du nez, jugée trop large,
• affiner la base du nez,
• retirer une bosse disgracieuse,
• modifier l’angle entre le nez et la lèvre supérieure,
• corriger une déformation congénitale ou accidentelle avec déviation de la cloison nasale qui peut entrainer des difficultés respiratoires.

Les meilleures indications de la rhinoplastie sont :
• un nez trop grand proportionnellement au visage,
• une bosse visible de profil,
• une nez trop large de face,
• une pointe de nez plongeante,
• une pointe de nez trop épaisse ou, au contraire, trop fine,
• des narines trop larges,
• une déformation nasale post-traumatique ou congénitale,
• la conjonction de plusieurs de ces indications.

Cette intervention peut être pratiquée à la fin de la croissance osseuse, à savoir 16 ans pour les filles, 17 ans pour les garçons, en moyenne.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Un traumatisme nasal ou des problèmes d’obstruction nasale sont précisés.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilités chirurgicales qui sont fonction de la morphologie nasale et de la qualité des tissus (peau, cartilage). En effet différents facteurs interviendront dans la technique chirurgicale et dans les résultats, tels : la structure des os du nez, du cartilage, la forme du visage, la finesse de la peau et votre âge.

• La forme qui est alors définie doit prendre en compte les différents reliefs du visage.

• La consultation comporte la prise de photographies, indispensables aux simulations informatiques et à l’évaluation post-opératoire.

• Il est essentiel de bien cerner les motivations et d’établir précisément avec le (la) patient(e) les modifications envisagées.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin-anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Il s’agit d’une anesthésie générale, parfois plus légère, encore appelée neuroleptanalgésie. Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, l’anesthésie répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• La rhinoplastie dure en moyenne une heure, mais cela dépend bien entendu de l’importance du geste prévu et donc de sa complexité. S’il existe une déviation de la cloison nasale associée, ou un problème muqueux, ils sont traités dans le même temps.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Aucune cicatrice n’est visible puisque l’incision est réalisée à l’intérieur des narines.

• Parfois, une petite incision est faite à la base de la columelle (la cloison entre les deux narines), ou au niveau du pli narinaire si un geste particulier est envisagé.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le revêtement cutané du nez est libéré des tissus sous-jacents, cartilages et os.

• Le chirurgien modèle alors les différents éléments (cartilages, os,…) selon le programme pré-établi et en fonction du résultat envisagé (réduction d’une bosse, affinement d’une pointe, redressement de la pointe, …).

• Du fait de son élasticité, la peau vient alors épouser à nouveau les structures profondes du nez et donner ainsi le nouveau relief obtenu.

• La technique utilisée est bien sûr spécifique à chaque cas et fait l’objet d’une explication personnalisée, pour obtenir un résultat naturel.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un plâtre est appliqué pour maintenir en place les structures profondes du nez remodelé (une semaine en moyenne).

• Des mèches sont placées dans vos narines pour stabiliser les structures internes du nez (24 à 48 heure en moyenne).

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

• En général, elle est courte et dure de 24 à 48 heures.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• En post-opératoire, et surtout les deux premiers jours, œdème et ecchymoses apparaissent au niveau du visage, notamment des paupières inférieures.

• Il est rare qu’une telle intervention soit douloureuse.

• Par contre, il est un peu désagréable de devoir respirer par la bouche tant que les mèches ne sont pas retirées, donc pendant les 48 premières heures.

• L’œdème et les ecchymoses se résorbent progressivement en quelques jours et un traitement adapté est prescrit.

• Le plâtre est retiré huit à dix jours après l’intervention. Il persiste encore à ce stade un peu d’œdème à la racine du nez qui se résorbe plus lentement.

Y a-t-il des complications liées au traitement ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la rhinoplastie peut avoir quelques rares complications telles que: infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, il est possible que l’évolution post-opératoire, la réaction cicatricielle, ou la nature des tissus, ne permettent pas d’obtenir exactement le résultat escompté.

• Une reprise chirurgicale peut de ce fait être envisagée dans les mois qui suivent pour obtenir une correction qui se rapprochera le plus possible de l’objectif initial.

• On peut ainsi, ultérieurement, affiner davantage la pointe du nez ou obtenir une ligne de profil plus droite.

• Les progrès réalisés en matière de rhinoplastie, et en particulier grâce à la technique ouverte, permettent de minimiser ces inconvénients, et d’obtenir des corrections plus précises.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

L’activité est reprise progressivement pour devenir normale au bout de dix à quinze jours. Il faut éviter :
• toute activité excessive tel que jogging, natation ou effort inconsidéré pendant les quinze premiers jours.
• de s’exposer au soleil pendant quatre semaines (avec l’utilisation d’un écran total au début).

Plusieurs consultations sont programmées pour suivre l’évolution et vous donner les conseils les mieux adaptés.

Il faut savoir que le résultat final de la rhinoplastie n’est réellement appréciable qu’au bout de quelques mois.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le résultat définitif d’une rhinoplastie esthétique se fait en règle générale un an après l’intervention.

• C’est le délai nécessaire pour que les tissus cicatriciels soient arrivés à maturité.

• Le résultat à ce stade peut être jugé comme définitif et il n’y a pas d’évolutions particulières à craindre ni de complications à long terme. Les tissus assouplis, évoluent alors normalement dans le temps.

En conclusion

• Cette intervention est réalisée selon un plan précis, établi à partir des conditions anatomiques et morphologiques particulières.

• Les résultats permis par les progrès récents de la rhinoplastie, et dont (le) la patiente bénéficie aussi bien sur le plan physique que psychologique, sont harmonieux et naturels.

• Si cela est nécessaire, il est toujours possible d’envisager ultérieurement une retouche complémentaire.

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Blépharoplastie [dermatochalasis]

Jeudi, août 19th, 2010

La blépharoplastie est l’opération de chirurgie esthétique permettant de traiter le dermatochalasis (excès de peau en paupière supérieure) résultant du relâchement des tissus.

Le dermatochalasis se manifeste par un repli horizontal de peau dans le creux palpébral supérieur, la peau se plissant avec l’âge. Il peut exister en paupière inférieure, où généralement les poches prédominent.

Pratiquée aussi bien chez la femme que chez l’homme, souvent à partir de la quarantaine, la blépharoplastie peut s’effectuer sur les deux paupières supérieures ou inférieures, voire sur les quatre à la fois.

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Rides de la patte d’oie

Jeudi, août 19th, 2010

Rides d’expression qui démarrent à l’angle extérieur de l’œil et progressent sur les tempes en divergeant.

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Lifting [face-lift]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi appelé «face-lift», le lifing est une opération de chirurgie esthétique visant à corriger le relâchement de la peau, la retendre, et ainsi effacer les rides.

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Newlifting® [lifting droit-fil]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi connu sous le nom de lifting droit-fil et mis au point par le docteur Patrick Baraf, le Newlifting® est une technique de plus en plus demandée pour la qualité et le naturel du résultat, la durée écourtée de l’intervention, et particulièrement de l’anesthésie, ainsi que celle de la récupération.

Œdèmes et risques d’infections sont grandement réduits. Le Newlifting® permet en outre de conserver l’expression, répondant au besoin du patient de garder son opération discrète.

Les progrès de la chirurgie plastique et esthétique permettent d’effectuer actuellement des interventions personnalisées, adaptées à chaque cas et tenant compte de la morphologie de chacun.

Au niveau du visage, une tension de la peau et des muscles est possible, ni trop, ni trop peu, pour conserver une expression naturelle.

La rhinoplastie également n’est plus une intervention stéréotypée mais adaptée au visage où elle s’intègre naturellement.

La profiloplastie analyse l’ensemble des structures du visage et permet d’harmoniser entre eux les différents éléments.

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Mastectomie, mammectomie

Mardi, août 17th, 2010

La mastectomie ou mammectomie est l’intervention chirurgicale pratiquée dans les cas de cancer du sein. Elle consiste en l’ablation de la totalité du sein, y compris du complexe aréolo-mamelonnaire et du fascia qui recouvre le grand pectoral, mais en épargnant les muscles et les nerfs sous-jacents.

Les trois types principaux de mastectomie sont la mastectomie simple ou totale (le sein entier est retiré), la mastectomie radicale modifiée (le sein entier, les ganglions lymphatiques axillaires et les tissus recouvrant les muscles pectoraux sont retirés) et la mastectomie radicale (mastectomie radicale modifiée avec en plus excision des muscles pectoraux).

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Prothèses mammaires [implants mammaires]

Mardi, août 17th, 2010

Une prothèse (ou implant mammaire) est utilisée soit en chirurgie plastique pour augmenter le volume d’un sein soit pour reconstruire un sein à la suite par exemple d’une mastectomie. Les types de prothèses varient en fonction de l’enveloppe (couches d’élastomères de silicone, prothèse scellée ou gonflable, forme hémisphérique ou anatomique, volume) et du produit de remplissage, le plus souvent une solution de sérum physiologique ou un gel, par exemple de silicone.

Quel est le principe du traitement d’une hypoplasie mammaire ?

• Cette intervention permet de modifier le volume des seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente.
• L’hypoplasie peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté), ou survenir après un amaigrissement important, ou après une grossesse.
• L’intervention chirurgicale augmente le volume du sein, par la mise en place d’une prothèse mammaire.
• L’hypoplasie peut être isolée ou associée à une ptôse qui sera corrigée dans le même temps.

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Ptôse mammaire

Mardi, août 17th, 2010

Déplacement vers le bas d’un organe par suite du relâchement des structures, muscles ou ligaments, assurant sa fixité.

Quel est le principe du traitement d’une ptôse mammaire ?
• La ptôse mammaire traduit un glissement avec affaissement de la glande et une distension exagérée de l’enveloppe cutanée.
• La poitrine est alors trop basse et déshabitée dans sa partie supérieure. Une ptôse peut exister d’emblée ou survenir après un amaigrissement important.
• Le plus souvent, cependant, c’est à la suite des grossesses que le volume mammaire diminue et que la ptôse apparaît.
• L’intervention a pour but de déplacer l’aréole et le mamelon bas situé, de concentrer la glande et d’obtenir un volume et une forme harmonieuse.
• La ptôse peut être isolée ou associée à une hypertrophie ou à une hypoplasie mammaire qui seront bien entendu également corrigées dans le même temps opératoire.

Les meilleures indications du traitement d’une ptôse mammaire sont :
• Les ptôses d’emblée importantes, chez la jeune femme, souvent associées à une hypertrophie mammaire.
• La ptôse secondaire à un amaigrissement important et à une diminution du volume mammaire.
• La ptôse fréquente au terme des grossesses, associée à une involution de la glande mammaire.
• Une asymétrie mammaire peut exister avec un sein harmonieux et un sein ptôsé. L’intervention portera sur le sein ptôsé.
Cette intervention peut être effectuée à partir de 17 ans dans les formes importantes, sinon, il est conseillé d’attendre la fin des grossesses avant de l’envisager.

Comment se déroule la première consultation ?
• La première consultation est fondamentale car elle permet de cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.
• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Le passé gynécologique et obstétrical est précisé ainsi qu’une éventuelle prise de pillule contraceptive.
• L’examen clinique permet de quantifier le volume mammaire et de préciser l’importance de la ptôse.
• Il permet également de préciser si une hypertrophie ou une hypoplasie est associée. Des mensurations sont prises et la taille du soutien-gorge est notée.
• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation, tonicité, le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).
• Des documents photographiques sont utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?
• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.
• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité.
• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et pour dépister un éventuel kyste associé qui sera retiré en même temps.

Comment se déroulera l’intervention ?

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?
• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.
• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?
• L’intervention dure en moyenne 1h30.
• Cependant, si une hypertrophie y est associée, sa correction étant nécessaire, la durée totale est de 2 heures.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?
• Cette intervention laisse des cicatrices dont la longueur dépend de l’importance du degré de ptôse et de l’éventuelle hypertrophie associée. Le plus souvent, cette cicatrice a la forme d’un « T » inversé dans les cas importants.
• Dans d’autres cas, sa forme est en « L » ou en « I ».
• Le rôle du chirurgien plasticien est bien entendu d’éviter toute cicatrice inutile.
• Ces cicatrices feront l’objet de soins attentifs et d’une surveillance rigoureuse pour améliorer au mieux le potentiel cicatriciel propre à chaque patiente.
• Dans certains cas particuliers, lorsque la ptôse est modérée et que le volume mammaire n’est pas petit, il est possible, selon les artifices techniques récents, de corriger la ptôse par voie uniquement péri-aréolaire. La cicatrice est alors, plus discrète.
• C’est lors de la consultation que chaque cas est précisé et que le type de cicatrice est indiqué en fonction du cas particulier de la patiente.

Comment se déroule l’intervention ?
• Le dessin est effectué avant l’intervention sur une patiente debout chez qui les mesures sont prises avec précision.
• L’intervention est faite sous anesthésie générale et permet de repositionner l’aréole ainsi que l’ensemble de la glande selon le repérage pré-opéatoire.
• Le volume glandulaire est concentré pour réaliser la projection d’un cône mammaire.
• Le tissu cutané excédentaire est retiré. La suture cutanée est réalisée avec des fils résorbables.

Quel type de pansement sera utilisé ?
• C’est un pansement modelant en forme de soutien-gorge légèrement compressif qui est utilisé le premier jour.
• En fonction de l’intervention et du type de peau, le mode de contention est adapté.
• C’est un soutien-gorge qui maintient bien la poitrine qui est conseillé et son port est utile au moins les deux premiers mois qui suivent l’intervention.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?
De courte durée, elle n’excède en général pas deux jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?
• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.
• Les fils utilisés sont résorbables et il existe un œdème qui régresse en deux ou trois semaines.
• Certaines précautions sont bien sûr à conseiller, comme éviter des efforts importants ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jour.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?
• Comme toute intervention chirurgicale, la correction d’une ptôse mammaire peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.
• Dans le cas de ptôse mammaire importante, il peut exister des problèmes cicatriciels (nécrose cutanée) au niveau de l’aréole.
• En fait, ce risque doit être réduit le plus possible par un choix adapté de la technique. En effet l’importance de la ptôse peut conduire à une modification technique pour assurer une meilleure sécurité vasculaire de l’aréole.
• Il convient également de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.
• Il existe fréquemment des troubles de la sensibilité au niveau de l’aréole, liés au geste chirurgical et aux cicatrices. Ces modifications de la sensibilité s’améliorent souvent au bout de quelques mois.

Quelles sont les précautions à prendre après ?
• Pour conserver le plus longtemps possible un galbe harmonieux, symétrique et naturel, il convient de conseiller le port d’un soutien-gorge nuit et jour au début (deux à trois mois) puis, uniquement le jour.
• Il est généralement conseillé de prendre une ou deux semaines de congé, et de reprendre ses activités quotidiennes progressivement sous quelques semaines.
• Les techniques chirurgicales de correction de ptôse mammaire respectent la physiologie et la fonction du sein. De ce fait, une grossesse et un allaitement restent possibles. En cas de grossesse, la peau des seins peut se détendre à nouveau et compromettre le résultat obtenu.

Quelle est la durée d’efficacité ?
• Le traitement d’une ptôse mammaire permet la correction de l’affaissement glandulaire et de l’excès cutané dans le respect de la physiologie de la fonction du sein.
• Vos seins évoluent dans le temps et notamment avec votre cycle hormonal et d’éventuelles variations de poids. Le traitement de la ptôse mammaire est efficace et dure plusieurs années.
• Pour prolonger le résultat, et tout en tenant compte de la prise d’âge et des effets naturels de la gravité, il est recommandé de s’attacher à maîtriser son poids et à suivre un mode de vie sain.

En conclusion
• Cette intervention est particulièrement satisfaisante, quand on a compris la nécessité des cicatrices.
• Le résultat est encore meilleur si ces cicatrices sont discrètes, c’est-à-dire si la nature des tissus de la patiente s’y prête et si les soins sont bien respectés.
• Le sein opéré est un sein qui reste naturel, c’est-à-dire, qu’il reste sensible aux variations hormonales et qu’il permet si nécessaire un allaitement éventuel.

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Réduction mammaire

Mardi, août 17th, 2010

L’intervention consiste à réduire le volume des seins en minimisant les cicatrices.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Les meilleures indications du traitement d’une hypertrophie mammaire sont :

• L’hypertrophie mammaire juvénile, apparaissant d’emblée au terme de la puberté et créant d’emblée des problèmes d’ordre psychologiques.

• L’hypertrophie mammaire chez la femme au terme de ses grossesses, et il s’y associe fréquemment dans ce cas une ptôse.

• L’hypertrophie mammaire d’origine hormonale, apparaissant après la ménopause, et associée à une infiltration graisseuse importante.

Ces interventions peuvent être donc effectuées à partir de 17 ans, dans les formes importantes, sinon il est certes conseillé d’attendre le terme des grossesses avant de l’envisager.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner vos motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Le passé gynéologique et obstérical est précisé ainsi qu’une éventuelle prise de pillule contraceptive.

• L’examen clinique nous permet de quantifier l’hypertrophie mammaire par des mensurations et la taille du soutien-gorge afin de déterminer la technique opératoire utilisée. Elle dépend aussi d’un geste assosié sur une ptôse mammaire.

• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation et les risques de cicatrices hypertrophiques), le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).

• La consultation se termine par la prise de photographies, utiles à l’analyse technique et à l’évaluation post-opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et de l’âge, et pour dépister un éventuel kyste associé qui serait retiré lors de l’opération de réduction mammaire.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.

• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• L’intervention dure alors entre une et deux heures, corrigeant l’hypertrophie et la ptôse associée.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Cette intervention laisse des cicatrices dont la longueur dépend de l’importance de l’hypertrophie et du degré de la ptôse. Le plus souvent, cette cicatrice a la forme d’un « T » inversé.

• Dans d’autres cas, sa forme est en « L » ou en « I ». Le rôle du chirurgien plasticien est bien entendu d’éviter toute cicatrice inutile. Ces cicatrices font l’objet de soins attentifs et d’une surveillance rigoureuse pour améliorer au mieux le potentiel cicatriciel propre à chaque patiente.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le dessin est effectué avant l’intervention, sur une patiente debout, chez qui les mesures sont prises avec précision.

• L’intervention, faite sous anesthésie générale, permet de repositionner l’aréole ainsi que l’ensemble de la glande selon le repérage pré-opératoire.

• Le volume glandulaire est diminué en fonction de chaque cas et le tissu retiré est systématiquement analysé en histologie.

• La glande est reconcentrée pour obtenir une forme harmonieuse et la suture cutanée est réalisée avec des fils résorbables.

• Un pansement en forme de soutien-gorge, légèrement compressif, est appliqué.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• C’est un pansement modelant en forme de soutien-gorge, légèrement compressif qui est utilisé le premier jour.

• En fonction des cas, selon l’intervention et le type de peau, le mode de contention ultérieure sera conseillé.

• Le plus souvent, c’est un soutien-gorge qui maintient bien la poitrine qui est conseillé et son port est utile au moins les deux premiers mois qui suivent l’intervention.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

• De courte durée, elle n’excède en général pas deux jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.

• Les fils utilisés, sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 ou 3 semaines.

• Certaines précautions sont à conseiller, comme éviter des efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la correction de l’hypertrophie mammaire peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Dans les cas d’hypertrophies mammaires avec ptôse importante, il peut exister des problèmes cicatriciels (nécrose cutanée) au niveau de l’aréole.

• Ce risque doit être réduit le plus possible par un choix adapté de la technique. En effet, l’importance de la ptôse peut conduire à une modification technique pour assurer une meilleure sécurité vasculaire de l’aréole.

• Il convient également de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.

• Il existe fréquemment des troubles de la sensibilité au niveau de l’aréole, liés au geste chirurgical et aux cicatrices.

• Ces modifications de la sensibilité s’améliorent souvent au bout de quelques mois.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Pour conserver le plus longtemps possible un galbe harmonieux, symétrique et naturel, il convient de conseiller le port d’un soutien-gorge nuit et jour au début (deux à trois mois) puis, uniquement le jour.

• Les cicatrices sont surveillées et font l’objet de soins intensifs et personnalisés. Il convient en particulier d’éviter une exposition au soleil des cicatrices pendant un an.

• Les techniques chirurgicales respectent la physiologie et la fonction du sein. De ce fait, une grossesse et un allaitement sont possibles. Ils sont cependant déconseillés car la grossesse modifie de nouveau la poitrine et compromet le résultat obtenu.

• C’est pour cette raison qu’il y a lieu de conseiller chaque fois que cela est possible, ce type d’opération au terme des grossesses désirées.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le traitement d’une hypertrophie mammaire permet la réduction du volume du sein, dans le respect de la physiologie de la fonction du sein.

• De ce fait, le sein évolue normalement dans le temps, notamment en fonction des modifications hormonales et d’éventuelles variations de poids.

• La réduction mammaire est durable, mais il peut apparaître dans le temps un certain degré de ptôse en fonction de la qualité des tissus.

En conclusion

• Cette intervention est particulièrement satisfaisante quand on a compris la nécessité des cicatrices.

• Le résultat est encore meilleur, si ces cicatrices sont discrètes, c’est-à-dire si la nature des tissus de la patiente s’y prête et si les soins sont bien respectés.

• Le sein opéré est un sein qui reste naturel c’est-à-dire qu’il reste sensible aux variations hormonales et qu’il permet un allaitement éventuel.

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Vergetures

Lundi, août 16th, 2010

Les vergetures sont de petites stries cutanées qui apparaissent lorsque la peau subit une distension importante causant une rupture de ses fibres élastiques profondes. Elles surviennent lors de brusques prise de poids comme lors d’une grossesse mais peuvent toucher également les personnes ayant une croissance rapide.

Pour la paroi abdominale, il n’y a pas une seule technique qui puisse s’adapter à tous les cas. En effet le chirurgien plasticien doit analyser différents facteurs propres à la patiente avant de lui conseiller l’intervention qui lui semble la mieux adaptée.

Parmi ces facteurs, il faut citer notamment :
• l’élasticité de la peau,
• l’infiltration plus ou moins importante de graisse,
• la tonicité des muscles abdominaux,
• l’excédent de peau s’il en existe, la présence ou non de cicatrices ou de vergetures.

Ainsi, le traitement sera bien différent s’il s’agit simplement d’un petit ventre rond ou au contraire s’il s’agit d’une paroi abdominale forcée et distendue notamment du fait de grossesses ou de variations pondérales importantes.

L’analyse se fera également notamment en fonction de la morphologie de la patiente et si nécessaire il sera utile de traiter par exemple une infiltration graisseuse associée des hanches.

Dans tous les cas et comme pour toute intervention, un bilan pré-opératoire sera pratiqué.

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Amplification du point G (G-Shot)

Dimanche, août 15th, 2010

Après bien des controverses sur son existence, le «point G» est aujourd’hui reconnu comme l’équivalent de la prostate féminine. Sa stimulation est à l’origine de l’orgasme dit vaginal.

Le point G est une zone érectile de 2 à 3 cm de grand axe située dans la paroi vaginale antérieure à 3 cm de l’orifice vaginal, à mi-chemin entre le pubis et le col de l’utérus. Sa taille et sa sensibilité sont variables d’une femme à l’autre. Il possède sa propre réactivité musculaire aux diverses stimulations, ainsi qu’une fonction exocrine (excrétion du fluide vaginal).

Son fonctionnement peut être perturbé et entraîner au fil du temps une baisse du désir. Les causes peuvent être diverses : d’origine hormonale (baisse des hormones avec le temps), également anatomiques accompagnant des troubles de la statique pelvienne avec perte de la tonicité périnéale après accouchement, après une chirurgie pelvienne, périnéale… psychologiques enfin avec déni périnéal, anorgasmie primitive ou secondaire.

Une réponse peut être proposée avec « l’amplification du point G » permettant d’exposer cette zone érogène pour qu’elle soit plus facilement stimulée.

• Il s’agit d’une injection de 2 à 3 ml d’acide hyaluronique, produit naturel et résorbable, utilisé également en médecine esthétique pour le traitement des rides, constituant normal du derme, et permettant une réhydratation des tissus. L’effet obtenu est une stimulation des glandes para-urétrales et leur sécrétion, facilitant la lubrification de la zone, ainsi qu’un effet volume. Cette injection est quasi indolore et réalisée en ambulatoire.

• L’augmentation de volume de cette zone va la rendre plus facilement stimulable, et permet d’améliorer ces troubles sexuels.

• Cette technique constitue le seul traitement de rajeunissement, de soutènement de cette zone érogène tissulaire, modifiée au cours des différentes périodes génitales féminines.

• L’effet dure entre cinq et huit mois.

• Les effets indésirables sont rares : douleurs au point d’injection, réaction inflammatoire locale (moins de 5%). En revanche, un saignement superficiel est fréquent juste après l’injection.

Sur l’existence du point G
Giovanni Luca Gravina MD, PhD, Fulvia Brandetti MD, Paolo Martini MD, PhD, Eleonora Carosa MD, PhD, Savino M. Di Stasi MD, Susanna Morano MD, Andrea Lenzi MD, Emmanuele A. Jannini MD (2008) Measurement of the Thickness of the Urethrovaginal Space in Women with or without Vaginal Orgasm.
The Journal of Sexual Medicine 5 (3) , 610–618 doi:10.1111/j.1743-6109.2007.00739.x

Sur l’efficacité du traitement par injection d’acide hyaluronique
Une gynécologue française, Marie-Claude Benattar, a fait une étude préliminaire auprès de 10 femmes en 2004. Les résultats, publiés dans Sexologies en janvier 2005, semblaient confirmer l’efficacité du traitement, puisque sept d’entre elles ont relevé une amélioration de leur taux de satisfaction sexuelle.
Benattar M.C., L’amplification du point G, une nouvelle approche thérapeutique des dysfonctions sexuelles féminines ?, Sexologies. 2005 ; XIV (51)

Il ne s’agissait cependant pas d’une étude en double aveugle, contrairement au second examen que le Dr Benattar a entrepris auprès d’un échantillon de 30 femmes. Or, dans ce cas-ci, seulement neuf femmes ont dit avoir noté un changement positif.

Une autre étude, menée en 2005 en France par le Dr Christine Louis-Vadhat, conclut à une augmentation des sensations de plaisir chez 28 des 30 femmes ayant reçu une injection intravaginale d’acide hyaluronique.

Un large éventail d’interventions de chirurgie intime peut être réalisé avec des temps de récupération courts et une grande satisfaction des patients.

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Hyménoplastie

Dimanche, août 15th, 2010

Hyménoplastie, ou plastie de l’hymen, ou reconstruction de l’hymen.

• Diminution des grandes lèvres.

• Augmentation des grandes lèvres génitales (lipofilling ou injection de graisse ou lipostructure).

• Lifting du pubis et de la vulve avec liposuccion.

• Rajeunissement vaginal (rétrécissement du vagin). Après un accouchement, des femmes peuvent rencontrer des difficultés sexuelles. Malgré la rééducation périnéale, les muscles restent atones. Elles ne ressentent plus le même plaisir voire plus de plaisir du tout, source de problèmes conjugaux. Parfois, c’est à la ménopause que tout bascule malgré un traitement hormonal. La femme se culpabilise injustement ! La myorraphie, mal nommée lifting du vagin, va resserrer les muscles du périnée qui recouvrent ainsi leur tonicité. Les femmes retrouvent leur anatomie « d’avant » pour le plus grand équilibre du couple.

• Traitement du vaginisme et des dyspareunies par injection de toxine botulique dans les muscles du vagin.

• Correction des cicatrices (épisiotomie, séquelles diverses…).

• Reconstruction du clitoris (réparation après excision).

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Nymphoplastie

Dimanche, août 15th, 2010

Nymphoplastie ou réduction des petites lèvres.

Certaines femmes découvrent que leur sexe est très différent des standards habituels. Un partenaire indélicat « assène » parfois un jugement blessant. Les petites lèvres sont trop apparentes et « dépassent ». Elles renvoient une image peu valorisante car pas féminine.

La nymphoplastie règle ce complexe en quelques heures, une intervention vite oubliée, une vulve plus que naturelle, un secret insoupçonnable pour un futur partenaire.

La clé pour une sexualité libérée.

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Point G [point de Gräfenberg], prostate féminine

Dimanche, août 15th, 2010

Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, du nom du sexologue Ernest Gräfenberg, et généralement appelé «point G», désigne une zone souvent de petite taille située dans la paroi antérieure du vagin à 1 à 4 centimètres de profondeur.

De la forme d’une boule dont la taille augmente sous l’effet d’une stimulation, le point G est réputé être une zone fortement érogène pouvant provoquer une réaction sexuelle intense accompagnée d’orgasmes.

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Nymphoplastie [labioplastie]

Dimanche, août 15th, 2010

La nymphoplastie ou réduction des petites lèvres, est la chirurgie esthétique et réparatrice des petites lèvres du sexe féminin.

Certaines femmes présentent une hypertrophie des petites lèvres (petites lèvres tombantes) qui peuvent les gêner au quotidien (irritations) ou dans leur vie sexuelle.

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