Archive for août, 2010

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Greffe de cheveux

Vendredi, août 20th, 2010

Cette intervention est pratiquée sous anesthésie locale.

Des greffons circulaires ou fusiformes sont prélevés, dans la région occipitale chevelue, et greffés dans la région glabre. Ce prélèvement est effectué à l’aide d’un bistouri circulaire (punch) et le nombre de greffons dépendra de l’importance de l’alopécie.

Une fois l’intervention faite, un pansement est mis en place pendant 24 heures et a pour rôle de maintenir et de protéger les greffons. Douches et shampoings sont possibles rapidement.

La repousse des cheveux au niveau des greffons s’effectue lentement, en deux ou trois mois en moyenne. Il est souvent nécessaire de pratiquer de nombreuses séances opératoires pour obtenir un résultat satisfaisant surtout dans les alopécies étendues.

Ces séances sont espacées d’environ 1 mois. Les progrès réalisés dans ce domaine permettent d’effectuer selon les cas des mini-greffons, voire des micro-greffons, ce qui donne les résultats les plus naturels.

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Alopécie séborrhéique masculine

Vendredi, août 20th, 2010

La chute des cheveux débute le plus souvent au niveau des tempes où elle découvre les golfes temporaux et évolue progressivement vers l’arrière. Parfois l’alopécie survient d’abord dans la région occipitale (tonsure) et s’étend ensuite vers l’avant.

La chute des cheveux peut être précoce et brutale ou au contraire s’installer progressivement en plusieurs années.

Le chirurgien plasticien tiendra compte de ces différents éléments (topographie, évolutivité, profil psychologique du patient) pour proposer une ou plusieurs techniques qui se révèlent efficaces dans la correction de ces alopécies.

Il dispose effectivement d’un ensemble de possibilités thérapeutiques pour traiter une alopécie définitive, la micro-implantation capillaire ou greffe cheveu par cheveu se révélant être la technique la plus fréquemment pratiquée, et celle dont les réultats sont les plus naturels.

Si la réduction tonsurale se révèle un bon complément, la technique des lambeaux est plus rarement utilisée de même que l’expansion tissulaire. Il est possible au cours d’une séance opératoire faite sous anesthésie locale, de corriger de façon très satsifaisante une alopécie même importante.

Les résultats obtenus, par leur aspect plus naturel, expliquent la plus grande fréquence de ces interventions.

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Réduction tonsurale

Vendredi, août 20th, 2010

Cette technique a pour but de diminuer la surface de la zone alopécique et permet de ce fait de réduire le nombre de greffons nécessaires à l’obtention d’une couverture satisfaisante.

Réalisée le plus souvent sous anesthésie locale, la réduction tonsurale est très utile dans le traitement des calvities masculines étendues mais également dans les alopécies cicatricielles et post-traumatiques.

Il est possible de pratiquer deux, voire trois réductions tonsurales séparées de deux mois environ. Le dessin de l’exérèse dépendra de la topographie de l’alopécie.

Ces interventions, qui permettent à chaque fois de retirer une surface de peau glabre d’environ trois centimètres de large sur douze à quinze centimètres de long, réduisent de ce fait le nombre de greffons nécessaires et constituent un traitement complémentaire utile et efficace de la calvitie.

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Greffe de cheveux

Vendredi, août 20th, 2010

Cette intervention est pratiquée sous anesthésie locale.

Des greffons circulaires ou fusiformes sont prélevés, dans la région occipitale chevelue, et greffés dans la région glabre. Ce prélèvement est effectué à l’aide d’un bistouri circulaire (punch) et le nombre de greffons dépendra de l’importance de l’alopécie.

Une fois l’intervention faite, un pansement est mis en place pendant 24 heures et a pour rôle de maintenir et de protéger les greffons. Douches et shampoings sont possibles rapidement.

La repousse des cheveux au niveau des greffons s’effectue lentement, en deux ou trois mois en moyenne. Il est souvent nécessaire de pratiquer de nombreuses séances opératoires pour obtenir un résultat satisfaisant surtout dans les alopécies étendues.

Ces séances sont espacées d’environ 1 mois. Les progrès réalisés dans ce domaine permettent d’effectuer selon les cas des mini-greffons, voire des micro-greffons, ce qui donne les résultats les plus naturels.

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Dermo-pigmentation

Jeudi, août 19th, 2010

La dermo-pigmentation ou tatouage des cicatrices permet de retrouver une coloration voisine de la peau normale.

Ceci est particulièrement efficace dans certaines localisations : cuir chevelu, lèvres, aréoles.

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Dermabrasion

Jeudi, août 19th, 2010

• La dermabrasion peut parfois améliorer l’aspect de certaines cicatrices superficielles.

• La dermabrasion est un ponçage ou meulage rotatif, effectué sur la peau pour aplanir différents reliefs.

• Cette technique simple est réalisée sous anesthésie locale le plus souvent et ne nécessite de ce fait pas d’hospitalisation. Elle est efficace sur certaines cicatrices superficielles et notamment sur les séquelles d’acné.

• Après la dermabrasion, un pansement est mis en place pendant quarante-huit heures puis des soins personnalisés sont prescrits.

• L’épiderme se reconstitue en huit jours, et la peau un peu rose (un fond de teint peut être appliqué) s’éclaircit progressivement.

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Dermabrasion‘ (pdf)

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Les peelings du visage‘ (pdf)

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Chirurgie dermatologie

Jeudi, août 19th, 2010

• Certaines lésions de la peau doivent être chirurgicalement retirées, parfois pour des raisons esthétiques, le plus souvent pour des raisons médicales.

• Parmi ces lésions, certaines sont bénignes (verrues, fibromes, kystes sébacés…), d’autres peuvent être suspectes (taches naeviques ayant subi une modification traumatique ou spontanée, grain de beauté qui s’étend ou dont la pigmentation change…). Il peut également s’agir de lésions à tendance extensive (épithéliomas cutanés).

• Dans la très grande majorité des cas, ces interventions ont lieu sous anesthésie locale. Lorsque la lésion est de petite taille, une exérèse est faite en fuseau autour de la lésion, et est remplacée par une cicatrice linéaire.

• Si la lésion est plus grande comme dans certaines localisations, des artifices de chirurgie plastique sont nécessaires (plastie en « Z », « LLL », lambeau de rotation) pour permettre une cicatrisation de meilleure qualité.

• La lésion retirée est systématiquement adressée à un laboratoire d’anatomo-pathologie pour être analysée. Les fils sont retirés en moyenne entre le sixième et le douzième jour et la cicatrice sera régulièrement surveillée.

• Le rôle du chirurgien plasticien est donc de retirer en totalité ces lésions cutanées pour éviter une récidive et d’utiliser différentes techniques pour obtenir un meilleur résultat sur le plan esthétique.

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Chirurgie dermatologie

Jeudi, août 19th, 2010

• Certaines lésions de la peau doivent être chirurgicalement retirées, parfois pour des raisons esthétiques, le plus souvent pour des raisons médicales.

• Parmi ces lésions, certaines sont bénignes (verrues, fibromes, kystes sébacés…), d’autres peuvent être suspectes (taches naeviques ayant subi une modification traumatique ou spontanée, grain de beauté qui s’étend ou dont la pigmentation change…). Il peut également s’agir de lésions à tendance extensive (épithéliomas cutanés).

• Dans la très grande majorité des cas, ces interventions ont lieu sous anesthésie locale. Lorsque la lésion est de petite taille, une exérèse est faite en fuseau autour de la lésion, et est remplacée par une cicatrice linéaire.

• Si la lésion est plus grande comme dans certaines localisations, des artifices de chirurgie plastique sont nécessaires (plastie en « Z », « LLL », lambeau de rotation) pour permettre une cicatrisation de meilleure qualité.

• La lésion retirée est systématiquement adressée à un laboratoire d’anatomo-pathologie pour être analysée. Les fils sont retirés en moyenne entre le sixième et le douzième jour et la cicatrice sera régulièrement surveillée.

• Le rôle du chirurgien plasticien est donc de retirer en totalité ces lésions cutanées pour éviter une récidive et d’utiliser différentes techniques pour obtenir un meilleur résultat sur le plan esthétique.

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Acné [acné vulaire], Boutons

Jeudi, août 19th, 2010

L’acné est une maladie inflammatoire de la peau de gravité et étendue variables, touchant les follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum) à la racine des poils, et se traduisant par des boutons.

Les régions les plus touchées par l’acné sont le visage, le cou, le décolleté, les épaules et le dos.

Les formes typiques d’acné sont l’hyperseborrhée (peau grasse), les comédons (microkystes) et point noirs, les papules (bombements inflammatoires de la peau survenant suite à un comédon) qui sont de taille réduite et disparaissent d’elles-mêmes ou évoluent en pustule (lésions purulentes), et enfin les nodules, lésions inflammatoires profondes, qui finissent par se rompre et laissent une cicatrice sur la peau.

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Acné [acné vulaire], Boutons

Jeudi, août 19th, 2010

L’acné est une maladie inflammatoire de la peau de gravité et étendue variables, touchant les follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum) à la racine des poils, et se traduisant par des boutons.

Les régions les plus touchées par l’acné sont le visage, le cou, le décolleté, les épaules et le dos.

Les formes typiques d’acné sont l’hyperseborrhée (peau grasse), les comédons (microkystes) et point noirs, les papules (bombements inflammatoires de la peau survenant suite à un comédon) qui sont de taille réduite et disparaissent d’elles-mêmes ou évoluent en pustule (lésions purulentes), et enfin les nodules, lésions inflammatoires profondes, qui finissent par se rompre et laissent une cicatrice sur la peau.

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Collagène [glycoprotéine]

Jeudi, août 19th, 2010

Le collagène est une glycoprotéine fibreuse dont le rôle peut être comparé à celui d’une armature assurant la cohésion des tissus et leur résistance mécanique.

Le collagène est la protéine la plus abondante de l’organisme. Le collagène est secrété par les cellules des tissus conjonctifs, les fibroblastes.

À l’inverse de l’élastine, également présente dans les tissus conjonctifs, le collagène est inextensible.

De types différents en fonction de sa localisation dans l’organisme, le collagène est indispensable à la cicatrisation.

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Génioplastie [mentoplastie]

Jeudi, août 19th, 2010

La génioplastie désigne toute opération plastique du menton visant à rétablir l’équilibre du profil et l’harmonie du visage.

S’il n’y a pas de canon esthétique en la matière, une ligne verticale tirée depuis la partie la plus saillante du front permet de distinguer entre un menton fuyant situé en arrière de cette ligne (microgénie ou rétrogénie) et un menton saillant situé en avant de cette ligne (macrogénie ou progénie). On attendra la complète ossification du visage, à partir 18 ans, pour intervenir.

Quel est le principe du traitement de la profiloplastie ?

• C’est l’analyse d’un visage qui permet d’apprécier au mieux l’équilibre des différentes structures entre elles et l’harmonie de l’ensemble. Le front (étage supérieur), le nez (étage moyen), les lèvres et le menton (étage inférieur) obéissent à des rapports de proportion précis.

• L’étude du profil à partir de documents photographiques et radiologiques constitue un élément complémentaire qui aidera à définir le geste chirurgical le mieux adapté. Ainsi une rhinoplastie retirant une bosse, peut se révéler insuffisante si un menton très fuyant n’est pas également corrigé.

• De même, un nez peut paraître un peu petit alors que c’est le menton qui est trop saillant.

• La correction du menton peut également être indiquée selon qu’il s’agit d’une progénie (mention en avant) ou d’une rétrogénie (menton fuyant). Le relief des pommettes est également étudié car il participe à cette architecture du visage.

L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage : c’est la profiloplastie.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Il existe de multiples cas ou une profiloplastie peut être indiquée :

• Au niveau du nez, il s’agit de corriger une bosse ou au contraire une insuffisance de projection.

• Le menton, élément important de la physionomie peut, par un déséquilibre à son niveau entraîner un aspect trop discret ou effacé ou au contraire trop agressif du visage. La génioplastie permet d’harmoniser la projection du menton.

• Quant au relief des pommettes, il peut dans certains cas être insuffisant du fait d’un développement incomplet de l’os malaire. Un visage en longueur est alors jugé comme peu expressif.

• Ces différentes disharmonies peuvent coexister à des degrés variables et justifier une intervention adaptée.

• C’est dans le cadre d’une consultation que chacun de ces éléments, nez, menton et pommettes seront étudiés.

• Ce type d’opération, qui se pratique aussi bien chez l’homme que chez la femme, peut être envisagé à partir de 16 à 18 ans.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prises médicamenteuses…). Les antécédents familiaux et héréditaires sont précisés.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilité chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie générale intraveineuse est indiquée, car ces différentes lésions coexistent fréquemment.

• Une intervention du menton peut être pratiqué sous neuroleptanalgésie, une intervention des pommettes nécessite par contre une anesthésie générale. Il en est de même pour une rhinoplastie esthétique.

• Le mode d’anesthésie est étudié en fonction de chaque cas particulier et du degré d’anxiété du patient.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• Une génioplastie, plastie du menton dure en général 1 heure.

• Il en est de même pour une intervention des pommettes.

Quant à une chirurgie de rhinoplastie, cette intervention peut être un peu plus longue compte tenu de la structure plus complexe du nez.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Pour une génioplastie, la cicatrice est endo-buccale, au niveau de la muqueuse, et elle est complètement invisible.

• Pour l’augmentation des pommettes, il en est de même, la cicatrice étant faite à l’intérieur de la bouche.

• Une rhinoplastie comporte en général des cicatrices invisibles ou très discrètes.

Comment se déroule l’intervention ?

Au niveau du menton :

• Lorsque le menton est fuyant (rétrogénie), deux techniques sont possibles :

• soit la mise en place d’un implant prothétique en silicone, le plus souvent,
soit l’utilisation d’une baguette osseuse prélevée sur le menton et disposée en avant (dans ce cas, une anesthésie générale est faite).

Le choix de l’une ou l’autre méthode, dépend des conditions anatomiques particulières et la décision est prise après une information complète du patient. Assez fréquemment, un double menton par accumulation de graisse est associé et est corrigé par une lipoaspiration effectuée dans le même temps.

• Lorsque le menton est saillant (progénie), l’intervention est réalisée sous anesthésie de type générale et dure 1 heure. La technique consiste à retirer par voie endo-buccale, une baguette osseuse excédentaire, ce qui entraîne un recul du menton et un meilleur équilibre de la ligne du profil.

En ce qui concerne les pommettes :

• C’est le plus souvent un implant prothétique en silicone qui est mis en place par voie endo-buccale.

• La taille, la forme et le relief de l’implant sont définis au préalable par une analyse morphologique, et cet implant qui est apposé sur le relief osseux (zygomatique et malaire) permet d’obtenir la projection désirée.

Au niveau du nez :

• La chirurgie esthétique du nez ou rhinoplastie fait l’objet d’une description complète dans un chapitre spécial. D’une façon générale, le cartilage est affiné et la bosse osseuse est réduite.

• L’intervention a été effectuée par voie endo-narinaire et il n’y a en général aucune cicatrice visible.

• Dans certains cas, on peut réduire la largeur des narines.

• La rhinoplastie esthétique est un domaine ou les progrès les plus importants ont été récemment effectués, permettant aussi bien des rhinoplasties de diminution (bosse) que des rhinoplasties d’augmentation (greffons cartilagineux) pour corriger un nez affaissé, épaté ou insuffisamment projeté.

Ce type d’opération peut être réalisé séparément ou à l’occasion de toute autre intervention du visage comme par exemple le lifting cervico-facial ou mask-lift, contribuant à améliorer l’effet de rajeunissement.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• En cas de rhinoplastie, un plâtre est mis en place pendant 8 jours.

• En cas de génioplastie (menton), un pansement légèrement compressif et modelant, est appliqué sur la région opérée.

• Au niveau des pommettes, un pansement compressif et modelant est mis en place.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

En cas de profiloplastie intégrant une intervention du nez, du menton et des pommettes, la durée de l’hospitalisation est de 48 heures. 24 heures suffisent en général pour une intervention isolée type menton ou pommettes.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, il existe, bien évidemment, un œdème facial qui apparaît dans les 48 heures qui suivent l’opération et qui persiste à peu près 8 jours.

• Il s’atténue progressivement sous l’effet d’un traitement adapté.

• Le résultat est en règle générale visible 15 jours après l’opération.

• C’est à partir de ce moment-là, qu’une reprise de l’activité professionnelle est envisageable.

• L’activité de type sportif est possible 1 mois après l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, quelques rares complications sont possibles telles que : infection, hématome, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, une imperfection peut exister au niveau du nez et nécessiter une retouche ultérieure effectuée le plus souvent sous anesthésie locale.

• Au niveau du menton, l’intervention est en général extrêmement satisfaisante, dans de rares cas, une infection peut contraindre à l’ablation de l’implant. La cicatrisation est alors effectué de façon spontanée.

• Au niveau des pommettes, une asymétrie peut exister de même qu’un œdème asymétrique peut survenir.

• Ce type d’inconvénients peut nécessiter une réintervention chirurgicale. Une infection est également possible, contraignant alors à l’ablation de l’implant.

• Une surveillance régulière permet de dépister au mieux une éventuelle complication et de la traiter au plus tôt.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de procéder à un traitement anti-ecchymotique et antiœdèmateux.

• Éventuellement, quelques massages sont utiles pour accélérer la résorption de l’œdème.

• Des conseils sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant 1 mois.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Lorsque les implants sont bien tolérés, qu’il s’agisse de silicone pour le menton, les pommettes ou d’un autre produit, ou qu’il s’agisse de cartilage, il y a une stabilité à long terme du résultat.

• Il n’y a donc pas lieu de prévoir d’autres opérations de ce type.

En conclusion

• Ces différentes opérations, rhinoplastie, menton et pommettes, font partie d’une analyse globale et morphologique du visage.

• L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage. C’est l’objectif de la profiloplastie.

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Otoplastie (Oreilles Décollées)

Jeudi, août 19th, 2010

La correction d’oreilles décollées ou otoplastie vise à remodeler le pavillon de l’oreille proéminent ou disgracieux, d’aspect «décollé».

L’opération est habituellement bilatérale mais peut être réalisée sur une seule oreille.

On distingue trois formes typiques de malformation de l’oreille : l’hélix valgus ou «vrai décollement» dû à l’angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne, l’hypertrophie de la conque dû à la taille excessive du cartilage et qui projette l’oreille vers l’avant, et enfin les défauts de plicature de l’anthélix qui donnent un apsect lisse ou «déplié» au pavillon de l’oreille.

L’otoplastie est une intervention qui vise à corriger les malformations fréquemment associées en cas d’oreilles décollées :
• hélix valgus ou angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne
• hypertrophie du cartilage (la conque) qui projette et « décolle » le pavillon de l’oreille
• défaut de plicature et absence de relief d’un cartilage (l’anthélix) qui déplisse le pavillon de l’oreille et rend plus visible l’oreille « décollée »

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Très fréquemment ces malformations sont associées mais elles peuvent évidemment exister séparément :
• hypertrophie simple du cartilage avec un dessin et une plicature normale de l’anthélix.
• défaut de plicature du dessin de l’anthélix, sans hypertrophie du cartilage.

Dans l’un et l’autre cas, ces malformations sont corrigées par un traitement adapté.

Cette opération est pratiquée aussi bien chez l’enfant, l’adulte homme ou femme. En règle générale, chez le jeune garçon, c’est vers six à huit ans que cette opération est effectuée, lorsqu’il commence à avoir quelques réflexions désagréables à l’école. L’âge est en général plus tardif pour la jeune fille, qui, du fait de ses cheveux longs, peut cacher les oreilles décollées. L’intervention peut être effectuée à l’âge adulte.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamenteuse…). Une notion héréditaire est précisée.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilités chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie locale est suffisante pour ce type d’opération.

• En effet, l’intervention est extrêmement peu douloureuse et sauf anxiété particulière du patient, c’est ce mode d’anesthésie qui est préféré. Dans d’autres cas (anxiété), une neuroleptanalgésie ou anesthésie locale approfondie peut également être réalisée.

Combien de temps dure la procédure ?

• Une chirurgie des oreilles décollées dure en général 1 heure.

Aurais-je des cicatrices visibles ?

• L’incision est discrète, cachée derrière l’oreille et elle évolue en règle générale de façon satisfaisante.

Qu’entraîne la procédure ?

• L’otoplastie a pour but de recoller l’oreille et de ce fait, de reconstituer également le relief du pavillon. Le cartilage est fragilisé à certains endroits pour obtenir les reliefs et les formes désirées. La conque est « enfouie », ce qui diminue sa projection. La suture est en règle générale réalisée avec des fils résorbables.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un pansement circulaire protégeant les oreilles est mis en place pendant cinq jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, une douleur passagère peut exister pendant un ou deux jours mais disparaît en général sous l’effet d’un traitement antalgique.

• Lorsqu’on enlève le pansement, l’oreille est un petit peu tuméfiée et rouge, cet aspect disparaissant dans les huit jours qui suivent l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, une otoplastie peut avoir quelques rares complications générales telles que : infection, hématomes, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, il peut arriver (rare) que la cicatrice évolue selon un mode hypertrophique et il faudra alors prescrire les traitements adaptés.

• Une petite asymétrie peut exister au niveau de la forme de l’oreille qui peut être corrigée ultérieurement sous anesthésie locale.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de porter un bandeau protecteur le jour (type bandeau de tennis ou de démaquillage) et un pansement plus complet la nuit et ceci pendant dix jours (foulard).

• Des conseils particuliers sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant trois semaines.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• La correction du cartilage hypertrophié et du défaut de plicature dure en général à vie. Il n’y a donc pas lieu de prévoir une otoplastie ultérieure.

En conclusion

• L’otoplastie est une intervention simple et permet de corriger efficacement l’aspect inesthétique des oreilles décollées, et supprime de ce fait, surtout chez l’enfant, d’éventuels problèmes psychologiques et scolaires.

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Rhinoplastie [chirurgie du nez]

Jeudi, août 19th, 2010

La rhinoplastie consiste à corriger un nez disgracieux en le rendant naturel et harmonieux, mais aussi à permettre une fonction respiratoire correcte.

Sans jamais toucher à la peau, la correction repose le plus souvent sur une réduction, mesurée et circonspecte, de l’os et des cartilages. Elle peut aussi comprendre l’ajout de fragments de cartilage afin que la peau se redrape sur la nouvelle charpente ostéo-cartilagineuse. Les qualités d’élasticité de la peau sont donc cruciales.

Quel est le principe de la rhinoplastie esthétique ?

La chirurgie du nez ou rhinoplastie est une des interventions les plus fréquentes en chirurgie esthétique. Elle permet d’affiner le relief du nez soit partiellement, soit dans son ensemble, modifiant ainsi le profil d’un visage.

Elle peut :
• modifier la pointe du nez, jugée trop large,
• affiner la base du nez,
• retirer une bosse disgracieuse,
• modifier l’angle entre le nez et la lèvre supérieure,
• corriger une déformation congénitale ou accidentelle avec déviation de la cloison nasale qui peut entrainer des difficultés respiratoires.

Les meilleures indications de la rhinoplastie sont :
• un nez trop grand proportionnellement au visage,
• une bosse visible de profil,
• une nez trop large de face,
• une pointe de nez plongeante,
• une pointe de nez trop épaisse ou, au contraire, trop fine,
• des narines trop larges,
• une déformation nasale post-traumatique ou congénitale,
• la conjonction de plusieurs de ces indications.

Cette intervention peut être pratiquée à la fin de la croissance osseuse, à savoir 16 ans pour les filles, 17 ans pour les garçons, en moyenne.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Un traumatisme nasal ou des problèmes d’obstruction nasale sont précisés.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilités chirurgicales qui sont fonction de la morphologie nasale et de la qualité des tissus (peau, cartilage). En effet différents facteurs interviendront dans la technique chirurgicale et dans les résultats, tels : la structure des os du nez, du cartilage, la forme du visage, la finesse de la peau et votre âge.

• La forme qui est alors définie doit prendre en compte les différents reliefs du visage.

• La consultation comporte la prise de photographies, indispensables aux simulations informatiques et à l’évaluation post-opératoire.

• Il est essentiel de bien cerner les motivations et d’établir précisément avec le (la) patient(e) les modifications envisagées.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin-anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Il s’agit d’une anesthésie générale, parfois plus légère, encore appelée neuroleptanalgésie. Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, l’anesthésie répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• La rhinoplastie dure en moyenne une heure, mais cela dépend bien entendu de l’importance du geste prévu et donc de sa complexité. S’il existe une déviation de la cloison nasale associée, ou un problème muqueux, ils sont traités dans le même temps.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Aucune cicatrice n’est visible puisque l’incision est réalisée à l’intérieur des narines.

• Parfois, une petite incision est faite à la base de la columelle (la cloison entre les deux narines), ou au niveau du pli narinaire si un geste particulier est envisagé.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le revêtement cutané du nez est libéré des tissus sous-jacents, cartilages et os.

• Le chirurgien modèle alors les différents éléments (cartilages, os,…) selon le programme pré-établi et en fonction du résultat envisagé (réduction d’une bosse, affinement d’une pointe, redressement de la pointe, …).

• Du fait de son élasticité, la peau vient alors épouser à nouveau les structures profondes du nez et donner ainsi le nouveau relief obtenu.

• La technique utilisée est bien sûr spécifique à chaque cas et fait l’objet d’une explication personnalisée, pour obtenir un résultat naturel.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un plâtre est appliqué pour maintenir en place les structures profondes du nez remodelé (une semaine en moyenne).

• Des mèches sont placées dans vos narines pour stabiliser les structures internes du nez (24 à 48 heure en moyenne).

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

• En général, elle est courte et dure de 24 à 48 heures.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• En post-opératoire, et surtout les deux premiers jours, œdème et ecchymoses apparaissent au niveau du visage, notamment des paupières inférieures.

• Il est rare qu’une telle intervention soit douloureuse.

• Par contre, il est un peu désagréable de devoir respirer par la bouche tant que les mèches ne sont pas retirées, donc pendant les 48 premières heures.

• L’œdème et les ecchymoses se résorbent progressivement en quelques jours et un traitement adapté est prescrit.

• Le plâtre est retiré huit à dix jours après l’intervention. Il persiste encore à ce stade un peu d’œdème à la racine du nez qui se résorbe plus lentement.

Y a-t-il des complications liées au traitement ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la rhinoplastie peut avoir quelques rares complications telles que: infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, il est possible que l’évolution post-opératoire, la réaction cicatricielle, ou la nature des tissus, ne permettent pas d’obtenir exactement le résultat escompté.

• Une reprise chirurgicale peut de ce fait être envisagée dans les mois qui suivent pour obtenir une correction qui se rapprochera le plus possible de l’objectif initial.

• On peut ainsi, ultérieurement, affiner davantage la pointe du nez ou obtenir une ligne de profil plus droite.

• Les progrès réalisés en matière de rhinoplastie, et en particulier grâce à la technique ouverte, permettent de minimiser ces inconvénients, et d’obtenir des corrections plus précises.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

L’activité est reprise progressivement pour devenir normale au bout de dix à quinze jours. Il faut éviter :
• toute activité excessive tel que jogging, natation ou effort inconsidéré pendant les quinze premiers jours.
• de s’exposer au soleil pendant quatre semaines (avec l’utilisation d’un écran total au début).

Plusieurs consultations sont programmées pour suivre l’évolution et vous donner les conseils les mieux adaptés.

Il faut savoir que le résultat final de la rhinoplastie n’est réellement appréciable qu’au bout de quelques mois.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le résultat définitif d’une rhinoplastie esthétique se fait en règle générale un an après l’intervention.

• C’est le délai nécessaire pour que les tissus cicatriciels soient arrivés à maturité.

• Le résultat à ce stade peut être jugé comme définitif et il n’y a pas d’évolutions particulières à craindre ni de complications à long terme. Les tissus assouplis, évoluent alors normalement dans le temps.

En conclusion

• Cette intervention est réalisée selon un plan précis, établi à partir des conditions anatomiques et morphologiques particulières.

• Les résultats permis par les progrès récents de la rhinoplastie, et dont (le) la patiente bénéficie aussi bien sur le plan physique que psychologique, sont harmonieux et naturels.

• Si cela est nécessaire, il est toujours possible d’envisager ultérieurement une retouche complémentaire.

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Blépharoplastie [dermatochalasis]

Jeudi, août 19th, 2010

La blépharoplastie est l’opération de chirurgie esthétique permettant de traiter le dermatochalasis (excès de peau en paupière supérieure) résultant du relâchement des tissus.

Le dermatochalasis se manifeste par un repli horizontal de peau dans le creux palpébral supérieur, la peau se plissant avec l’âge. Il peut exister en paupière inférieure, où généralement les poches prédominent.

Pratiquée aussi bien chez la femme que chez l’homme, souvent à partir de la quarantaine, la blépharoplastie peut s’effectuer sur les deux paupières supérieures ou inférieures, voire sur les quatre à la fois.

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Blépharoplastie [dermatochalasis]

Jeudi, août 19th, 2010

La blépharoplastie est l’opération de chirurgie esthétique permettant de traiter le dermatochalasis (excès de peau en paupière supérieure) résultant du relâchement des tissus.

Le dermatochalasis se manifeste par un repli horizontal de peau dans le creux palpébral supérieur, la peau se plissant avec l’âge. Il peut exister en paupière inférieure, où généralement les poches prédominent.

Pratiquée aussi bien chez la femme que chez l’homme, souvent à partir de la quarantaine, la blépharoplastie peut s’effectuer sur les deux paupières supérieures ou inférieures, voire sur les quatre à la fois.

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Rides de la patte d’oie

Jeudi, août 19th, 2010

Rides d’expression qui démarrent à l’angle extérieur de l’œil et progressent sur les tempes en divergeant.

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Rides de la patte d’oie

Jeudi, août 19th, 2010

Rides d’expression qui démarrent à l’angle extérieur de l’œil et progressent sur les tempes en divergeant.

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Lifting [face-lift]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi appelé «face-lift», le lifing est une opération de chirurgie esthétique visant à corriger le relâchement de la peau, la retendre, et ainsi effacer les rides.

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Lifting [face-lift]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi appelé «face-lift», le lifing est une opération de chirurgie esthétique visant à corriger le relâchement de la peau, la retendre, et ainsi effacer les rides.

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Newlifting® [lifting droit-fil]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi connu sous le nom de lifting droit-fil et mis au point par le docteur Patrick Baraf, le Newlifting® est une technique de plus en plus demandée pour la qualité et le naturel du résultat, la durée écourtée de l’intervention, et particulièrement de l’anesthésie, ainsi que celle de la récupération.

Œdèmes et risques d’infections sont grandement réduits. Le Newlifting® permet en outre de conserver l’expression, répondant au besoin du patient de garder son opération discrète.

Les progrès de la chirurgie plastique et esthétique permettent d’effectuer actuellement des interventions personnalisées, adaptées à chaque cas et tenant compte de la morphologie de chacun.

Au niveau du visage, une tension de la peau et des muscles est possible, ni trop, ni trop peu, pour conserver une expression naturelle.

La rhinoplastie également n’est plus une intervention stéréotypée mais adaptée au visage où elle s’intègre naturellement.

La profiloplastie analyse l’ensemble des structures du visage et permet d’harmoniser entre eux les différents éléments.

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Newlifting® [lifting droit-fil]

Jeudi, août 19th, 2010

Aussi connu sous le nom de lifting droit-fil et mis au point par le docteur Patrick Baraf, le Newlifting® est une technique de plus en plus demandée pour la qualité et le naturel du résultat, la durée écourtée de l’intervention, et particulièrement de l’anesthésie, ainsi que celle de la récupération.

Œdèmes et risques d’infections sont grandement réduits. Le Newlifting® permet en outre de conserver l’expression, répondant au besoin du patient de garder son opération discrète.

Les progrès de la chirurgie plastique et esthétique permettent d’effectuer actuellement des interventions personnalisées, adaptées à chaque cas et tenant compte de la morphologie de chacun.

Au niveau du visage, une tension de la peau et des muscles est possible, ni trop, ni trop peu, pour conserver une expression naturelle.

La rhinoplastie également n’est plus une intervention stéréotypée mais adaptée au visage où elle s’intègre naturellement.

La profiloplastie analyse l’ensemble des structures du visage et permet d’harmoniser entre eux les différents éléments.

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Hypoplasie [hypoplastie]

Mercredi, août 18th, 2010

Hypoplasie est un terme général créé par Virchow en 1870 qui désigne par extension un arrêt du développement ou un développement insuffisant d’un tissu ou organe.

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Hypertrophie mammaire [macromastie]

Mercredi, août 18th, 2010

Définie par un volume trop important du sein pouvant aller de 300 à 1 500 gr, l’hypertrophie mammaire peut entraîner une invalidité autant physique que psychologique, avec perte de confiance en soi, retrait social ou encore difficultés vestimentaires.

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Seins [poitrine], glande mammaire, mamelle

Mercredi, août 18th, 2010

Partie antérieure du thorax humain où se trouvent les mamelles (corps glanduleux où se forme le lait).

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Cellulite [peau d'orange], graisse

Mercredi, août 18th, 2010

La cellulite dénomme une accumulation de graisse sous la peau qu’on trouve souvent sur les hanches, les fesses ou les cuisses, mais aussi sur les bras. De très nombreuses femmes en souffrent.

L’amas graisseux de cellulite, aussi appelé «peau d’orange», présente un aspect «capitonné» caractéristique qui résulte du grossissement des adipocytes (cellules graisseuses de l’hypoderme) et d’une accumulation d’eau au niveau du derme et de l’hypoderme. Empêchant la circulation sanguine d’éliminer les déchets métaboliques correctement, il ne cesse de croître.

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Bosse de bison

Mercredi, août 18th, 2010

Forme de cellulite qui se développe à la limite postéro-inférieure du cou au niveau de la vertèbre c7.

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Fils crantés (Thread lift)

Mercredi, août 18th, 2010

La technique du «Thread Lift» (littéralement suspension par des fils) ou remaillage avec des fils crantés résorbables donne d’excellents résultats dans des indications très précises.

Les fils crantés sont des fils avec des dents orientées dans une direction qui s’ouvrent lorsqu’elles sont implantées dans la graisse sous-cutanée. Le tissu cutané est pris légèrement dans ces dents et est ensuite suspendu et relevé.

La technique dite du « thread lift » constitue une innovation décisive dans le domaine du rajeunissement médical. Qui n’a jamais rêvé, devant son miroir, de pouvoir simplement tirer sa peau vers le haut et l’arrière ? Voilà en résumé ce que permet cette méthode simple, rapide et non agressive.

Les fils crantés sont parsemés d’une multitude de petits hameçons qui tiennent la peau raccourcie. Ils ont pour but une fixation et un rehaussement des tissus relâchés.

Quatre zones peuvent bénéficier de ce traitement :
• Les arcades sourcilières, les paupières tombantes
• Les pommettes plates et affaissées sont la meilleure indication. Le résultat obtenu ici est parfaitement comparable à une chirurgie.
• Les joues et bajoues relâchées pour redéfinir l’ovale du visage.
• Le cou fripé

L’intervention faite sous anesthésie locale se déroule en 4 étapes :
• petite incision dans le cuir chevelu pour n’être pas visible
• insertion des fils crantés dans le derme profond selon un trajet défini avant l’intervention, afin d’obtenir la traction suspension désirée.
• fixation
• sculpture minutieuse du visage afin d’obtenir le résultat final.

Les résultats sont spectaculaires et les suites sont légères avec très peu d’inconfort. Le travail est repris trois à quatre jours après l’intervention.

La durée est de cinq ans.

Cette technique constitue un chapitre à part dans l’esthétique médico-chirurgicale. Si les injections compensent l’involution tissulaire, les fils crantés corrigent l’affaissement musculaire, sans passer par la case chirurgie et ses inconvénients. Les gens sont depuis longtemps à la recherche de techniques non invasives pour traiter le relâchement du visage.

Ceci est une technique anti-retour qui fixe la peau tirée, à l’issue d’un acte qui dure une heure et vous permet de reprendre vos activités trois jours après. Le candidat idéal a entre trente et soixante ans, connaît un affaissement modéré des tissus et affiche des désirs réalistes.

La facilité de l’acte, la possibilité de traiter quasiment toutes les zones du visage et les résultats obtenus en font un soin révolutionnaire, comme l’a été la toxine botulique il y a quinze ans.

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Acide polylactique (New Fill™)

Mercredi, août 18th, 2010

L’acide polylactique est un autre produit fréquemment utilisé en esthétique, pour les mêmes caractéristiques. En revanche, le résultat n’est pas visible de suite.

Il ne faut jamais utiliser de produits non résorbables car des conséquences néfastes sont inévitables.

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Hydroxyapatite (Radiesse™)

Mercredi, août 18th, 2010

L’hydroxyapatite paraît être «l’autre» produit de comblement le plus intéressant.

Considéré comme approuvable par la sévère FDA américaine (Food & Drug Administration), ce produit résorbable présente toutes les conditions nécessaires de souplesse, de sécurité et de simplicité d’utilisation.

C’est un produit biocompatible et biodégradable, qui ne migre pas. Il forme un implant cohérent, doux et naturel, qui reste en place plusieurs mois voire jusque deux années. C’est d’ailleurs là l’avantage essentiel de l’hydroxyapatite, une plus longue durée de l’effet obtenu.

Il n’y a pas de test préalable, le traitement est simple et rapide, les résultats immédiatement visibles.

Les zones privilégiées sont les pommettes, l’ovale du visage et les joues très creuses.

» Téléchargez la fiche d’intervention ‘Injection de produits de comblement‘ (pdf)

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Sillon naso-génien [labio-nasal]

Mercredi, août 18th, 2010

Le sillon naso-génien ou labio-nasal, caractéristique du sourire amer et subséquemment appelé «ride d’amertume», part de l’aile du nez en oblique jusqu’à la commissure des lèvres.

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Rides [ridule]

Mercredi, août 18th, 2010

«Fractures» ou cassures de la peau causées par la disparition du collagène ou de l’élastine.

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Génioplastie [mentoplastie]

Mercredi, août 18th, 2010

La génioplastie désigne toute opération plastique du menton visant à rétablir l’équilibre du profil et l’harmonie du visage.

S’il n’y a pas de canon esthétique en la matière, une ligne verticale tirée depuis la partie la plus saillante du front permet de distinguer entre un menton fuyant situé en arrière de cette ligne (microgénie ou rétrogénie) et un menton saillant situé en avant de cette ligne (macrogénie ou progénie). On attendra la complète ossification du visage, à partir 18 ans, pour intervenir.

Quel est le principe du traitement de la profiloplastie ?

• C’est l’analyse d’un visage qui permet d’apprécier au mieux l’équilibre des différentes structures entre elles et l’harmonie de l’ensemble. Le front (étage supérieur), le nez (étage moyen), les lèvres et le menton (étage inférieur) obéissent à des rapports de proportion précis.

• L’étude du profil à partir de documents photographiques et radiologiques constitue un élément complémentaire qui aidera à définir le geste chirurgical le mieux adapté. Ainsi une rhinoplastie retirant une bosse, peut se révéler insuffisante si un menton très fuyant n’est pas également corrigé.

• De même, un nez peut paraître un peu petit alors que c’est le menton qui est trop saillant.

• La correction du menton peut également être indiquée selon qu’il s’agit d’une progénie (mention en avant) ou d’une rétrogénie (menton fuyant). Le relief des pommettes est également étudié car il participe à cette architecture du visage.

L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage : c’est la profiloplastie.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Il existe de multiples cas ou une profiloplastie peut être indiquée :

• Au niveau du nez, il s’agit de corriger une bosse ou au contraire une insuffisance de projection.

• Le menton, élément important de la physionomie peut, par un déséquilibre à son niveau entraîner un aspect trop discret ou effacé ou au contraire trop agressif du visage. La génioplastie permet d’harmoniser la projection du menton.

• Quant au relief des pommettes, il peut dans certains cas être insuffisant du fait d’un développement incomplet de l’os malaire. Un visage en longueur est alors jugé comme peu expressif.

• Ces différentes disharmonies peuvent coexister à des degrés variables et justifier une intervention adaptée.

• C’est dans le cadre d’une consultation que chacun de ces éléments, nez, menton et pommettes seront étudiés.

• Ce type d’opération, qui se pratique aussi bien chez l’homme que chez la femme, peut être envisagé à partir de 16 à 18 ans.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prises médicamenteuses…). Les antécédents familiaux et héréditaires sont précisés.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilité chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie générale intraveineuse est indiquée, car ces différentes lésions coexistent fréquemment.

• Une intervention du menton peut être pratiqué sous neuroleptanalgésie, une intervention des pommettes nécessite par contre une anesthésie générale. Il en est de même pour une rhinoplastie esthétique.

• Le mode d’anesthésie est étudié en fonction de chaque cas particulier et du degré d’anxiété du patient.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• Une génioplastie, plastie du menton dure en général 1 heure.

• Il en est de même pour une intervention des pommettes.
Quant à une chirurgie de rhinoplastie, cette intervention peut être un peu plus longue compte tenu de la structure plus complexe du nez.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Pour une génioplastie, la cicatrice est endo-buccale, au niveau de la muqueuse, et elle est complètement invisible.

• Pour l’augmentation des pommettes, il en est de même, la cicatrice étant faite à l’intérieur de la bouche.

• Une rhinoplastie comporte en général des cicatrices invisibles ou très discrètes.

Comment se déroule l’intervention ?

Au niveau du menton :

• Lorsque le menton est fuyant (rétrogénie), deux techniques sont possibles :

• soit la mise en place d’un implant prothétique en silicone, le plus souvent,
soit l’utilisation d’une baguette osseuse prélevée sur le menton et disposée en avant (dans ce cas, une anesthésie générale est faite).

Le choix de l’une ou l’autre méthode, dépend des conditions anatomiques particulières et la décision est prise après une information complète du patient. Assez fréquemment, un double menton par accumulation de graisse est associé et est corrigé par une lipoaspiration effectuée dans le même temps.

• Lorsque le menton est saillant (progénie), l’intervention est réalisée sous anesthésie de type générale et dure 1 heure. La technique consiste à retirer par voie endo-buccale, une baguette osseuse excédentaire, ce qui entraîne un recul du menton et un meilleur équilibre de la ligne du profil.

En ce qui concerne les pommettes :

• C’est le plus souvent un implant prothétique en silicone qui est mis en place par voie endo-buccale.

• La taille, la forme et le relief de l’implant sont définis au préalable par une analyse morphologique, et cet implant qui est apposé sur le relief osseux (zygomatique et malaire) permet d’obtenir la projection désirée.

Au niveau du nez :

• La chirurgie esthétique du nez ou rhinoplastie fait l’objet d’une description complète dans un chapitre spécial. D’une façon générale, le cartilage est affiné et la bosse osseuse est réduite.

• L’intervention a été effectuée par voie endo-narinaire et il n’y a en général aucune cicatrice visible.

• Dans certains cas, on peut réduire la largeur des narines.

• La rhinoplastie esthétique est un domaine ou les progrès les plus importants ont été récemment effectués, permettant aussi bien des rhinoplasties de diminution (bosse) que des rhinoplasties d’augmentation (greffons cartilagineux) pour corriger un nez affaissé, épaté ou insuffisamment projeté.

Ce type d’opération peut être réalisé séparément ou à l’occasion de toute autre intervention du visage comme par exemple le lifting cervico-facial ou mask-lift, contribuant à améliorer l’effet de rajeunissement.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• En cas de rhinoplastie, un plâtre est mis en place pendant 8 jours.

• En cas de génioplastie (menton), un pansement légèrement compressif et modelant, est appliqué sur la région opérée.

• Au niveau des pommettes, un pansement compressif et modelant est mis en place.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

En cas de profiloplastie intégrant une intervention du nez, du menton et des pommettes, la durée de l’hospitalisation est de 48 heures. 24 heures suffisent en général pour une intervention isolée type menton ou pommettes.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, il existe, bien évidemment, un œdème facial qui apparaît dans les 48 heures qui suivent l’opération et qui persiste à peu près 8 jours.

• Il s’atténue progressivement sous l’effet d’un traitement adapté.

• Le résultat est en règle générale visible 15 jours après l’opération.

• C’est à partir de ce moment-là, qu’une reprise de l’activité professionnelle est envisageable.

• L’activité de type sportif est possible 1 mois après l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, quelques rares complications sont possibles telles que : infection, hématome, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, une imperfection peut exister au niveau du nez et nécessiter une retouche ultérieure effectuée le plus souvent sous anesthésie locale.

• Au niveau du menton, l’intervention est en général extrêmement satisfaisante, dans de rares cas, une infection peut contraindre à l’ablation de l’implant. La cicatrisation est alors effectué de façon spontanée.

• Au niveau des pommettes, une asymétrie peut exister de même qu’un œdème asymétrique peut survenir.

• Ce type d’inconvénients peut nécessiter une réintervention chirurgicale. Une infection est également possible, contraignant alors à l’ablation de l’implant.

• Une surveillance régulière permet de dépister au mieux une éventuelle complication et de la traiter au plus tôt.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de procéder à un traitement anti-ecchymotique et antiœdèmateux.

• Éventuellement, quelques massages sont utiles pour accélérer la résorption de l’œdème.

• Des conseils sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant 1 mois.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Lorsque les implants sont bien tolérés, qu’il s’agisse de silicone pour le menton, les pommettes ou d’un autre produit, ou qu’il s’agisse de cartilage, il y a une stabilité à long terme du résultat.

• Il n’y a donc pas lieu de prévoir d’autres opérations de ce type.

En conclusion

• Ces différentes opérations, rhinoplastie, menton et pommettes, font partie d’une analyse globale et morphologique du visage.

• L’étude des proportions relatives peut donc dans certains cas conduire à conseiller un complément chirurgical pour un meilleur équilibre physique du visage.
C’est l’objectif de la profiloplastie.

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Otoplastie (Oreilles Décollées)

Mercredi, août 18th, 2010

La correction d’oreilles décollées ou otoplastie vise à remodeler le pavillon de l’oreille proéminent ou disgracieux, d’aspect «décollé».

L’opération est habituellement bilatérale mais peut être réalisée sur une seule oreille.

On distingue trois formes typiques de malformation de l’oreille : l’hélix valgus ou «vrai décollement» dû à l’angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne, l’hypertrophie de la conque dû à la taille excessive du cartilage et qui projette l’oreille vers l’avant, et enfin les défauts de plicature de l’anthélix qui donnent un apsect lisse ou «déplié» au pavillon de l’oreille.

L’otoplastie est une intervention qui vise à corriger les malformations fréquemment associées en cas d’oreilles décollées :
• hélix valgus ou angle excessif entre le pavillon de l’oreille et le crâne
• hypertrophie du cartilage (la conque) qui projette et «décolle» le pavillon de l’oreille
• défaut de plicature et absence de relief d’un cartilage (l’anthélix) qui déplisse le pavillon de l’oreille et rend plus visible l’oreille «décollée»

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Très fréquemment ces malformations sont associées mais elles peuvent évidemment exister séparément :

• hypertrophie simple du cartilage avec un dessin et une plicature normale de l’anthélix.

• défaut de plicature du dessin de l’anthélix, sans hypertrophie du cartilage.
Dans l’un et l’autre cas, ces malformations sont corrigées par un traitement adapté.

Cette opération est pratiquée aussi bien chez l’enfant, l’adulte homme ou femme. En règle générale, chez le jeune garçon, c’est vers six à huit ans que cette opération est effectuée, lorsqu’il commence à avoir quelques réflexions désagréables à l’école. L’âge est en général plus tardif pour la jeune fille, qui, du fait de ses cheveux longs, peut cacher les oreilles décollées. L’intervention peut être effectuée à l’âge adulte.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamenteuse…). Une notion héréditaire est précisée.

• L’analyse du visage permet ainsi de définir au mieux les possibilités chirurgicales et de préciser le problème précis à corriger.

• Une explication détaillée est donnée au patient et la consultation comporte la prise de photographies, utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie et de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• Le plus souvent une anesthésie locale est suffisante pour ce type d’opération.

• En effet, l’intervention est extrêmement peu douloureuse et sauf anxiété particulière du patient, c’est ce mode d’anesthésie qui est préféré. Dans d’autres cas (anxiété), une neuroleptanalgésie ou anesthésie locale approfondie peut également être réalisée.

Combien de temps dure la procédure ?

• Une chirurgie des oreilles décollées dure en général 1 heure.

Aurais-je des cicatrices visibles ?

• L’incision est discrète, cachée derrière l’oreille et elle évolue en règle générale de façon satisfaisante.

Qu’entraîne la procédure ?

• L’otoplastie a pour but de recoller l’oreille et de ce fait, de reconstituer également le relief du pavillon. Le cartilage est fragilisé à certains endroits pour obtenir les reliefs et les formes désirées. La conque est « enfouie », ce qui diminue sa projection. La suture est en règle générale réalisée avec des fils résorbables.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• Un pansement circulaire protégeant les oreilles est mis en place pendant cinq jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Dans les suites opératoires, une douleur passagère peut exister pendant un ou deux jours mais disparaît en général sous l’effet d’un traitement antalgique.

• Lorsqu’on enlève le pansement, l’oreille est un petit peu tuméfiée et rouge, cet aspect disparaissant dans les huit jours qui suivent l’opération.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, une otoplastie peut avoir quelques rares complications générales telles que : infection, hématomes, ou une complication anesthésique.

• Sur le plan esthétique, il peut arriver (rare) que la cicatrice évolue selon un mode hypertrophique et il faudra alors prescrire les traitements adaptés.

• Une petite asymétrie peut exister au niveau de la forme de l’oreille qui peut être corrigée ultérieurement sous anesthésie locale.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Une fois le pansement retiré, il est conseillé de porter un bandeau protecteur le jour (type bandeau de tennis ou de démaquillage) et un pansement plus complet la nuit et ceci pendant dix jours (foulard).

• Des conseils particuliers sont donnés pour éviter un traumatisme involontaire et la pratique du sport doit être différée pendant trois semaines.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• La correction du cartilage hypertrophié et du défaut de plicature dure en général à vie. Il n’y a donc pas lieu de prévoir une otoplastie ultérieure.

En conclusion

• L’otoplastie est une intervention simple et permet de corriger efficacement l’aspect inesthétique des oreilles décollées, et supprime de ce fait, surtout chez l’enfant, d’éventuels problèmes psychologiques et scolaires.

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Le mask lift

Mercredi, août 18th, 2010

Le mask-lift est une intervention très voisine du lifting frontal, autant dans ses indications que dans sa technique. Efficace sur les rides frontales et inter-sourcilières, il corrige l’affaissement externe des sourcils et est un bon complément de la chirurgie esthétique des paupières.

Il peut se faire seul ou en association avec un lifting cervico-facial.

Parce que le plan de décollement est plus profond que dans le lifting frontal, il permet par exemple, de plus, de modifier l’obliquité de la fente palpébrale (œil plus en amande), de corriger une forme d’œil rond, de rajouter aisément des petites pommettes et d’agir également sur l’étage frontal essentiellement, mais aussi au niveau facial (joues).

Les suites opératoires et les précautions sont comparables à celles d’un lifting frontal.

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Mastectomie, mammectomie

Mardi, août 17th, 2010

La mastectomie ou mammectomie est l’intervention chirurgicale pratiquée dans les cas de cancer du sein. Elle consiste en l’ablation de la totalité du sein, y compris du complexe aréolo-mamelonnaire et du fascia qui recouvre le grand pectoral, mais en épargnant les muscles et les nerfs sous-jacents.

Les trois types principaux de mastectomie sont la mastectomie simple ou totale (le sein entier est retiré), la mastectomie radicale modifiée (le sein entier, les ganglions lymphatiques axillaires et les tissus recouvrant les muscles pectoraux sont retirés) et la mastectomie radicale (mastectomie radicale modifiée avec en plus excision des muscles pectoraux).

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Prothèses mammaires [implants mammaires]

Mardi, août 17th, 2010

Une prothèse (ou implant mammaire) est utilisée soit en chirurgie plastique pour augmenter le volume d’un sein soit pour reconstruire un sein à la suite par exemple d’une mastectomie. Les types de prothèses varient en fonction de l’enveloppe (couches d’élastomères de silicone, prothèse scellée ou gonflable, forme hémisphérique ou anatomique, volume) et du produit de remplissage, le plus souvent une solution de sérum physiologique ou un gel, par exemple de silicone.

Quel est le principe du traitement d’une hypoplasie mammaire ?

• Cette intervention permet de modifier le volume des seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente.
• L’hypoplasie peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté), ou survenir après un amaigrissement important, ou après une grossesse.
• L’intervention chirurgicale augmente le volume du sein, par la mise en place d’une prothèse mammaire.
• L’hypoplasie peut être isolée ou associée à une ptôse qui sera corrigée dans le même temps.

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Ptôse mammaire

Mardi, août 17th, 2010

Déplacement vers le bas d’un organe par suite du relâchement des structures, muscles ou ligaments, assurant sa fixité.

Quel est le principe du traitement d’une ptôse mammaire ?
• La ptôse mammaire traduit un glissement avec affaissement de la glande et une distension exagérée de l’enveloppe cutanée.
• La poitrine est alors trop basse et déshabitée dans sa partie supérieure. Une ptôse peut exister d’emblée ou survenir après un amaigrissement important.
• Le plus souvent, cependant, c’est à la suite des grossesses que le volume mammaire diminue et que la ptôse apparaît.
• L’intervention a pour but de déplacer l’aréole et le mamelon bas situé, de concentrer la glande et d’obtenir un volume et une forme harmonieuse.
• La ptôse peut être isolée ou associée à une hypertrophie ou à une hypoplasie mammaire qui seront bien entendu également corrigées dans le même temps opératoire.

Les meilleures indications du traitement d’une ptôse mammaire sont :
• Les ptôses d’emblée importantes, chez la jeune femme, souvent associées à une hypertrophie mammaire.
• La ptôse secondaire à un amaigrissement important et à une diminution du volume mammaire.
• La ptôse fréquente au terme des grossesses, associée à une involution de la glande mammaire.
• Une asymétrie mammaire peut exister avec un sein harmonieux et un sein ptôsé. L’intervention portera sur le sein ptôsé.
Cette intervention peut être effectuée à partir de 17 ans dans les formes importantes, sinon, il est conseillé d’attendre la fin des grossesses avant de l’envisager.

Comment se déroule la première consultation ?
• La première consultation est fondamentale car elle permet de cerner les motivations et de fixer des objectifs précis.
• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Le passé gynécologique et obstétrical est précisé ainsi qu’une éventuelle prise de pillule contraceptive.
• L’examen clinique permet de quantifier le volume mammaire et de préciser l’importance de la ptôse.
• Il permet également de préciser si une hypertrophie ou une hypoplasie est associée. Des mensurations sont prises et la taille du soutien-gorge est notée.
• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation, tonicité, le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).
• Des documents photographiques sont utiles pour l’évaluation opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?
• Une consultation avec le médecin-anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.
• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité.
• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et pour dépister un éventuel kyste associé qui sera retiré en même temps.

Comment se déroulera l’intervention ?

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?
• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.
• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?
• L’intervention dure en moyenne 1h30.
• Cependant, si une hypertrophie y est associée, sa correction étant nécessaire, la durée totale est de 2 heures.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?
• Cette intervention laisse des cicatrices dont la longueur dépend de l’importance du degré de ptôse et de l’éventuelle hypertrophie associée. Le plus souvent, cette cicatrice a la forme d’un « T » inversé dans les cas importants.
• Dans d’autres cas, sa forme est en « L » ou en « I ».
• Le rôle du chirurgien plasticien est bien entendu d’éviter toute cicatrice inutile.
• Ces cicatrices feront l’objet de soins attentifs et d’une surveillance rigoureuse pour améliorer au mieux le potentiel cicatriciel propre à chaque patiente.
• Dans certains cas particuliers, lorsque la ptôse est modérée et que le volume mammaire n’est pas petit, il est possible, selon les artifices techniques récents, de corriger la ptôse par voie uniquement péri-aréolaire. La cicatrice est alors, plus discrète.
• C’est lors de la consultation que chaque cas est précisé et que le type de cicatrice est indiqué en fonction du cas particulier de la patiente.

Comment se déroule l’intervention ?
• Le dessin est effectué avant l’intervention sur une patiente debout chez qui les mesures sont prises avec précision.
• L’intervention est faite sous anesthésie générale et permet de repositionner l’aréole ainsi que l’ensemble de la glande selon le repérage pré-opéatoire.
• Le volume glandulaire est concentré pour réaliser la projection d’un cône mammaire.
• Le tissu cutané excédentaire est retiré. La suture cutanée est réalisée avec des fils résorbables.

Quel type de pansement sera utilisé ?
• C’est un pansement modelant en forme de soutien-gorge légèrement compressif qui est utilisé le premier jour.
• En fonction de l’intervention et du type de peau, le mode de contention est adapté.
• C’est un soutien-gorge qui maintient bien la poitrine qui est conseillé et son port est utile au moins les deux premiers mois qui suivent l’intervention.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?
De courte durée, elle n’excède en général pas deux jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?
• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.
• Les fils utilisés sont résorbables et il existe un œdème qui régresse en deux ou trois semaines.
• Certaines précautions sont bien sûr à conseiller, comme éviter des efforts importants ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jour.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?
• Comme toute intervention chirurgicale, la correction d’une ptôse mammaire peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.
• Dans le cas de ptôse mammaire importante, il peut exister des problèmes cicatriciels (nécrose cutanée) au niveau de l’aréole.
• En fait, ce risque doit être réduit le plus possible par un choix adapté de la technique. En effet l’importance de la ptôse peut conduire à une modification technique pour assurer une meilleure sécurité vasculaire de l’aréole.
• Il convient également de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.
• Il existe fréquemment des troubles de la sensibilité au niveau de l’aréole, liés au geste chirurgical et aux cicatrices. Ces modifications de la sensibilité s’améliorent souvent au bout de quelques mois.

Quelles sont les précautions à prendre après ?
• Pour conserver le plus longtemps possible un galbe harmonieux, symétrique et naturel, il convient de conseiller le port d’un soutien-gorge nuit et jour au début (deux à trois mois) puis, uniquement le jour.
• Il est généralement conseillé de prendre une ou deux semaines de congé, et de reprendre ses activités quotidiennes progressivement sous quelques semaines.
• Les techniques chirurgicales de correction de ptôse mammaire respectent la physiologie et la fonction du sein. De ce fait, une grossesse et un allaitement restent possibles. En cas de grossesse, la peau des seins peut se détendre à nouveau et compromettre le résultat obtenu.

Quelle est la durée d’efficacité ?
• Le traitement d’une ptôse mammaire permet la correction de l’affaissement glandulaire et de l’excès cutané dans le respect de la physiologie de la fonction du sein.
• Vos seins évoluent dans le temps et notamment avec votre cycle hormonal et d’éventuelles variations de poids. Le traitement de la ptôse mammaire est efficace et dure plusieurs années.
• Pour prolonger le résultat, et tout en tenant compte de la prise d’âge et des effets naturels de la gravité, il est recommandé de s’attacher à maîtriser son poids et à suivre un mode de vie sain.

En conclusion
• Cette intervention est particulièrement satisfaisante, quand on a compris la nécessité des cicatrices.
• Le résultat est encore meilleur si ces cicatrices sont discrètes, c’est-à-dire si la nature des tissus de la patiente s’y prête et si les soins sont bien respectés.
• Le sein opéré est un sein qui reste naturel, c’est-à-dire, qu’il reste sensible aux variations hormonales et qu’il permet si nécessaire un allaitement éventuel.

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Réduction mammaire

Mardi, août 17th, 2010

L’intervention consiste à réduire le volume des seins en minimisant les cicatrices.

Quelles sont les meilleures indications pour la correction ?

Les meilleures indications du traitement d’une hypertrophie mammaire sont :

• L’hypertrophie mammaire juvénile, apparaissant d’emblée au terme de la puberté et créant d’emblée des problèmes d’ordre psychologiques.

• L’hypertrophie mammaire chez la femme au terme de ses grossesses, et il s’y associe fréquemment dans ce cas une ptôse.

• L’hypertrophie mammaire d’origine hormonale, apparaissant après la ménopause, et associée à une infiltration graisseuse importante.

Ces interventions peuvent être donc effectuées à partir de 17 ans, dans les formes importantes, sinon il est certes conseillé d’attendre le terme des grossesses avant de l’envisager.

Comment se déroule la première consultation ?

• La première consultation est fondamentale car elle permet de bien cerner vos motivations et de fixer des objectifs précis.

• Les antécédents médicaux et chirurgicaux sont évoqués (allergies et prise médicamencateuse…). Le passé gynéologique et obstérical est précisé ainsi qu’une éventuelle prise de pillule contraceptive.

• L’examen clinique nous permet de quantifier l’hypertrophie mammaire par des mensurations et la taille du soutien-gorge afin de déterminer la technique opératoire utilisée. Elle dépend aussi d’un geste assosié sur une ptôse mammaire.

• La qualité de la peau est notée (existence de vergetures, pigmentation et les risques de cicatrices hypertrophiques), le type de glande est estimé (sein glandulaire, graisseux ou mixte).

• La consultation se termine par la prise de photographies, utiles à l’analyse technique et à l’évaluation post-opératoire.

Y a-t-il une préparation à l’intervention ?

• Une consultation avec un médecin anesthésiste est programmée avant l’intervention pour pratiquer un examen clinique complet et prescrire les examens complémentaires nécessaires.

• Cette consultation permet d’évoquer les différents types d’anesthésie, de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

• Le médecin anesthésiste vous précise alors toutes les mesures à prendre avant l’intervention concernant l’alimentation, les boissons, le tabac et les prises médicamenteuses.

• Une mammographie ou une échographie est réalisée en fonction des antécédents, de la qualité de la glande et de l’âge, et pour dépister un éventuel kyste associé qui serait retiré lors de l’opération de réduction mammaire.

Quel type d’anesthésie sera pratiqué ?

• L’anesthésie générale est indiquée pour ce type d’intervention.

• Couramment pratiquée à la Clinique Élysée Montaigne, elle répond à des critères de sécurité maximale.

Quelle est la durée de l’intervention ?

• L’intervention dure alors entre une et deux heures, corrigeant l’hypertrophie et la ptôse associée.

Y aura-t-il des cicatrices visibles ?

• Cette intervention laisse des cicatrices dont la longueur dépend de l’importance de l’hypertrophie et du degré de la ptôse. Le plus souvent, cette cicatrice a la forme d’un « T » inversé.

• Dans d’autres cas, sa forme est en « L » ou en « I ». Le rôle du chirurgien plasticien est bien entendu d’éviter toute cicatrice inutile. Ces cicatrices font l’objet de soins attentifs et d’une surveillance rigoureuse pour améliorer au mieux le potentiel cicatriciel propre à chaque patiente.

Comment se déroule l’intervention ?

• Le dessin est effectué avant l’intervention, sur une patiente debout, chez qui les mesures sont prises avec précision.

• L’intervention, faite sous anesthésie générale, permet de repositionner l’aréole ainsi que l’ensemble de la glande selon le repérage pré-opératoire.

• Le volume glandulaire est diminué en fonction de chaque cas et le tissu retiré est systématiquement analysé en histologie.

• La glande est reconcentrée pour obtenir une forme harmonieuse et la suture cutanée est réalisée avec des fils résorbables.

• Un pansement en forme de soutien-gorge, légèrement compressif, est appliqué.

Quel type de pansement sera utilisé ?

• C’est un pansement modelant en forme de soutien-gorge, légèrement compressif qui est utilisé le premier jour.

• En fonction des cas, selon l’intervention et le type de peau, le mode de contention ultérieure sera conseillé.

• Le plus souvent, c’est un soutien-gorge qui maintient bien la poitrine qui est conseillé et son port est utile au moins les deux premiers mois qui suivent l’intervention.

Quel est la durée de l’hospitalisation ?

• De courte durée, elle n’excède en général pas deux jours.

Quelles sont les suites prévisibles en post-opératoire ?

• Les suites sont peu douloureuses en général, et des antalgiques sont prescrits de façon systématique.

• Les fils utilisés, sont en général résorbables et il existe un œdème qui régresse en 2 ou 3 semaines.

• Certaines précautions sont à conseiller, comme éviter des efforts importants, ou un sport trop physique pendant une quinzaine de jours.

Y a-t-il des complications liées à cette chirurgie ?

• Comme toute intervention chirurgicale, la correction de l’hypertrophie mammaire peut avoir quelques rares complications telles que : infection, hématome ou une complication anesthésique.

• Dans les cas d’hypertrophies mammaires avec ptôse importante, il peut exister des problèmes cicatriciels (nécrose cutanée) au niveau de l’aréole.

• Ce risque doit être réduit le plus possible par un choix adapté de la technique. En effet, l’importance de la ptôse peut conduire à une modification technique pour assurer une meilleure sécurité vasculaire de l’aréole.

• Il convient également de surveiller l’évolution cicatricielle et d’assurer au mieux les conseils post-opératoires pour réduire le risque de cicatrice hypertrophique ou chéloïdienne.

• Il existe fréquemment des troubles de la sensibilité au niveau de l’aréole, liés au geste chirurgical et aux cicatrices.

• Ces modifications de la sensibilité s’améliorent souvent au bout de quelques mois.

Quelles sont les précautions à prendre après ?

• Pour conserver le plus longtemps possible un galbe harmonieux, symétrique et naturel, il convient de conseiller le port d’un soutien-gorge nuit et jour au début (deux à trois mois) puis, uniquement le jour.

• Les cicatrices sont surveillées et font l’objet de soins intensifs et personnalisés. Il convient en particulier d’éviter une exposition au soleil des cicatrices pendant un an.

• Les techniques chirurgicales respectent la physiologie et la fonction du sein. De ce fait, une grossesse et un allaitement sont possibles. Ils sont cependant déconseillés car la grossesse modifie de nouveau la poitrine et compromet le résultat obtenu.

• C’est pour cette raison qu’il y a lieu de conseiller chaque fois que cela est possible, ce type d’opération au terme des grossesses désirées.

Quelle est la durée d’efficacité ?

• Le traitement d’une hypertrophie mammaire permet la réduction du volume du sein, dans le respect de la physiologie de la fonction du sein.

• De ce fait, le sein évolue normalement dans le temps, notamment en fonction des modifications hormonales et d’éventuelles variations de poids.

• La réduction mammaire est durable, mais il peut apparaître dans le temps un certain degré de ptôse en fonction de la qualité des tissus.

En conclusion

• Cette intervention est particulièrement satisfaisante quand on a compris la nécessité des cicatrices.

• Le résultat est encore meilleur, si ces cicatrices sont discrètes, c’est-à-dire si la nature des tissus de la patiente s’y prête et si les soins sont bien respectés.

• Le sein opéré est un sein qui reste naturel c’est-à-dire qu’il reste sensible aux variations hormonales et qu’il permet un allaitement éventuel.

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Massage des cicatrices

Lundi, août 16th, 2010

• Le massage et le pétrissage de la cicatrice exercent des pressions qui permettent d’accélérer le processus naturel d’involution cicatricielle.

• Des douches filiformes sous forte pression peuvent avoir un effet analogue. Le traitement des cicatrices fait, en somme, appel le plus souvent à plusieurs de ces techniques, utilisées de façon combinée.

• Le chirurgien plasticien proposera, dans chaque cas, la séquence thérapeutique qui semble la mieux adaptée.

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Compression continue

Lundi, août 16th, 2010

Sur certaines cicatrices hypertrophiques, et notamment si une reprise chirurgicale ne semble pas intéressante, la compression continue, par pansement adapté ou par un vêtement élastique, peut donner de bons résultats et entraîner en particulier un aplatissement et un blanchiment de la cicatrice.

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Reprise chirurgicale

Lundi, août 16th, 2010

• Réalisée le plus souvent sous anesthésie locale, la reprise chirurgicale d’une cicatrice a pour but de retirer l’ancienne cicatrice et de la remplacer par une autre cicatrice dont l’évolution sera régulièrement surveillée.

• Pour obtenir un meilleur aspect esthétique, le chirurgien plasticien modifiera la forme et l’orientation de la cicatrice de façon adaptée à sa localisation.

• Différentes plasties peuvent être utilisées (plastie en « Z », en « W », en « LLL », …) qui aboutissent à une suture sans tension et permettent une meilleure cicatrisation.

• Le plus souvent un surjet intra-dermique est réalisé, ce qui évite les aspects disgracieux en échelle.

• Le patient sera ensuite revu à intervalles réguliers pour compléter si nécessaire la reprise de la cicatrice par des traitements médicaux.

• L’évolution de la cicatrice passe spontanément par une phase inflammatoire (deuxième-troisième mois) qui régresse progressivement.

• L’aspect définitif est visible en moyenne un an après l’intervention.

» Téléchargez la fiche d’intervention Ablation de lésions cutanées et correction des cicatrices (pdf)

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Cicatrice hypertrophique [chéloïde]

Lundi, août 16th, 2010

Cicatrice anormale due à une croissance excessive du tissu de cicatrisation (production excessive de collagène formant un bourrelet qui dépasse la surface de la peau).

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Vergetures

Lundi, août 16th, 2010

Les vergetures sont de petites stries cutanées qui apparaissent lorsque la peau subit une distension importante causant une rupture de ses fibres élastiques profondes. Elles surviennent lors de brusques prise de poids comme lors d’une grossesse mais peuvent toucher également les personnes ayant une croissance rapide.

Pour la paroi abdominale, il n’y a pas une seule technique qui puisse s’adapter à tous les cas. En effet le chirurgien plasticien doit analyser différents facteurs propres à la patiente avant de lui conseiller l’intervention qui lui semble la mieux adaptée.

Parmi ces facteurs, il faut citer notamment :
• l’élasticité de la peau,
• l’infiltration plus ou moins importante de graisse,
• la tonicité des muscles abdominaux,
• l’excédent de peau s’il en existe, la présence ou non de cicatrices ou de vergetures.

Ainsi, le traitement sera bien différent s’il s’agit simplement d’un petit ventre rond ou au contraire s’il s’agit d’une paroi abdominale forcée et distendue notamment du fait de grossesses ou de variations pondérales importantes.

L’analyse se fera également notamment en fonction de la morphologie de la patiente et si nécessaire il sera utile de traiter par exemple une infiltration graisseuse associée des hanches.

Dans tous les cas et comme pour toute intervention, un bilan pré-opératoire sera pratiqué.

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Vergetures

Lundi, août 16th, 2010

Les vergetures sont de petites stries cutanées qui apparaissent lorsque la peau subit une distension importante causant une rupture de ses fibres élastiques profondes. Elles surviennent lors de brusques prise de poids comme lors d’une grossesse mais peuvent toucher également les personnes ayant une croissance rapide.

Pour la paroi abdominale, il n’y a pas une seule technique qui puisse s’adapter à tous les cas. En effet le chirurgien plasticien doit analyser différents facteurs propres à la patiente avant de lui conseiller l’intervention qui lui semble la mieux adaptée.

Parmi ces facteurs, il faut citer notamment :
• l’élasticité de la peau,
• l’infiltration plus ou moins importante de graisse,
• la tonicité des muscles abdominaux,
• l’excédent de peau s’il en existe, la présence ou non de cicatrices ou de vergetures.

Ainsi, le traitement sera bien différent s’il s’agit simplement d’un petit ventre rond ou au contraire s’il s’agit d’une paroi abdominale forcée et distendue notamment du fait de grossesses ou de variations pondérales importantes.

L’analyse se fera également notamment en fonction de la morphologie de la patiente et si nécessaire il sera utile de traiter par exemple une infiltration graisseuse associée des hanches.

Dans tous les cas et comme pour toute intervention, un bilan pré-opératoire sera pratiqué.

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Chirurgie intime masculine

Dimanche, août 15th, 2010

La taille du pénis est la préoccupation physique majeure de l’homme. Elle est vécue par certains comme le reflet de leur virilité. D’où un manque de confiance en soi pour ceux que la nature n’a pas dotés d’attributs avantageux. Un sexe jugé de taille médiocre, quoique normale, peut avoir un retentissement très négatif dans la sexualité et tout simplement dans la vie.

Les réponses qu’offre la chirurgie intime sont l’élargissement ou l’allongement du pénis.

• L’élargissement consiste en une lipostructure (transplantation de graisse purifiée selon le procédé américain de Coleman). Il est réalisé en ambulatoire avec une anesthésie légère et ne laisse pas de cicatrices visibles. Tout reste discret.

• Quant à l’allongement, moins fréquent, il s’adresse plutôt aux sportifs qui souffrent du « syndrome du vestiaire » ou de la douche.

Les résultats
La lipostructure est une technique qui a fait ses preuves. Les résultats de l’élargissement sont probants aussi bien sur la verge au repos qu’en érection. Une seule intervention suffit et les résultats sont définitifs. Enfin et surtout, elle n’affecte pas les performances sexuelles. Érections et fertilité restent inchangées. Seul le sexe est surdimensionné, ce qui apporte au patient un regain de confiance en lui.

Autres opérations
La circoncision consiste, dans sa forme la plus répandue, en l’ablation totale ou partielle du prépuce, laissant ainsi le gland du pénis à découvert.

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Posthectomie (circoncision)

Dimanche, août 15th, 2010

La circoncision (latin : circumcisio, « couper autour ») consiste, dans sa forme la plus répandue, en l’ablation totale ou partielle du prépuce, laissant ainsi le gland du pénis à découvert.

La circoncision est effectuée principalement pour des motifs culturels et religieux mais aussi pour des raisons thérapeutiques, principalement contre le phimosis mais aussi diabète, ou prophylactique.

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Amplification du point G (G-Shot)

Dimanche, août 15th, 2010

Après bien des controverses sur son existence, le «point G» est aujourd’hui reconnu comme l’équivalent de la prostate féminine. Sa stimulation est à l’origine de l’orgasme dit vaginal.

Le point G est une zone érectile de 2 à 3 cm de grand axe située dans la paroi vaginale antérieure à 3 cm de l’orifice vaginal, à mi-chemin entre le pubis et le col de l’utérus. Sa taille et sa sensibilité sont variables d’une femme à l’autre. Il possède sa propre réactivité musculaire aux diverses stimulations, ainsi qu’une fonction exocrine (excrétion du fluide vaginal).

Son fonctionnement peut être perturbé et entraîner au fil du temps une baisse du désir. Les causes peuvent être diverses : d’origine hormonale (baisse des hormones avec le temps), également anatomiques accompagnant des troubles de la statique pelvienne avec perte de la tonicité périnéale après accouchement, après une chirurgie pelvienne, périnéale… psychologiques enfin avec déni périnéal, anorgasmie primitive ou secondaire.

Une réponse peut être proposée avec « l’amplification du point G » permettant d’exposer cette zone érogène pour qu’elle soit plus facilement stimulée.

• Il s’agit d’une injection de 2 à 3 ml d’acide hyaluronique, produit naturel et résorbable, utilisé également en médecine esthétique pour le traitement des rides, constituant normal du derme, et permettant une réhydratation des tissus. L’effet obtenu est une stimulation des glandes para-urétrales et leur sécrétion, facilitant la lubrification de la zone, ainsi qu’un effet volume. Cette injection est quasi indolore et réalisée en ambulatoire.

• L’augmentation de volume de cette zone va la rendre plus facilement stimulable, et permet d’améliorer ces troubles sexuels.

• Cette technique constitue le seul traitement de rajeunissement, de soutènement de cette zone érogène tissulaire, modifiée au cours des différentes périodes génitales féminines.

• L’effet dure entre cinq et huit mois.

• Les effets indésirables sont rares : douleurs au point d’injection, réaction inflammatoire locale (moins de 5%). En revanche, un saignement superficiel est fréquent juste après l’injection.

Sur l’existence du point G
Giovanni Luca Gravina MD, PhD, Fulvia Brandetti MD, Paolo Martini MD, PhD, Eleonora Carosa MD, PhD, Savino M. Di Stasi MD, Susanna Morano MD, Andrea Lenzi MD, Emmanuele A. Jannini MD (2008) Measurement of the Thickness of the Urethrovaginal Space in Women with or without Vaginal Orgasm.
The Journal of Sexual Medicine 5 (3) , 610–618 doi:10.1111/j.1743-6109.2007.00739.x

Sur l’efficacité du traitement par injection d’acide hyaluronique
Une gynécologue française, Marie-Claude Benattar, a fait une étude préliminaire auprès de 10 femmes en 2004. Les résultats, publiés dans Sexologies en janvier 2005, semblaient confirmer l’efficacité du traitement, puisque sept d’entre elles ont relevé une amélioration de leur taux de satisfaction sexuelle.
Benattar M.C., L’amplification du point G, une nouvelle approche thérapeutique des dysfonctions sexuelles féminines ?, Sexologies. 2005 ; XIV (51)

Il ne s’agissait cependant pas d’une étude en double aveugle, contrairement au second examen que le Dr Benattar a entrepris auprès d’un échantillon de 30 femmes. Or, dans ce cas-ci, seulement neuf femmes ont dit avoir noté un changement positif.

Une autre étude, menée en 2005 en France par le Dr Christine Louis-Vadhat, conclut à une augmentation des sensations de plaisir chez 28 des 30 femmes ayant reçu une injection intravaginale d’acide hyaluronique.

Un large éventail d’interventions de chirurgie intime peut être réalisé avec des temps de récupération courts et une grande satisfaction des patients.

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Hyménoplastie

Dimanche, août 15th, 2010

Hyménoplastie, ou plastie de l’hymen, ou reconstruction de l’hymen.

• Diminution des grandes lèvres.

• Augmentation des grandes lèvres génitales (lipofilling ou injection de graisse ou lipostructure).

• Lifting du pubis et de la vulve avec liposuccion.

• Rajeunissement vaginal (rétrécissement du vagin). Après un accouchement, des femmes peuvent rencontrer des difficultés sexuelles. Malgré la rééducation périnéale, les muscles restent atones. Elles ne ressentent plus le même plaisir voire plus de plaisir du tout, source de problèmes conjugaux. Parfois, c’est à la ménopause que tout bascule malgré un traitement hormonal. La femme se culpabilise injustement ! La myorraphie, mal nommée lifting du vagin, va resserrer les muscles du périnée qui recouvrent ainsi leur tonicité. Les femmes retrouvent leur anatomie « d’avant » pour le plus grand équilibre du couple.

• Traitement du vaginisme et des dyspareunies par injection de toxine botulique dans les muscles du vagin.

• Correction des cicatrices (épisiotomie, séquelles diverses…).

• Reconstruction du clitoris (réparation après excision).

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Nymphoplastie

Dimanche, août 15th, 2010

Nymphoplastie ou réduction des petites lèvres.

Certaines femmes découvrent que leur sexe est très différent des standards habituels. Un partenaire indélicat « assène » parfois un jugement blessant. Les petites lèvres sont trop apparentes et « dépassent ». Elles renvoient une image peu valorisante car pas féminine.

La nymphoplastie règle ce complexe en quelques heures, une intervention vite oubliée, une vulve plus que naturelle, un secret insoupçonnable pour un futur partenaire.

La clé pour une sexualité libérée.

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Point G [point de Gräfenberg], prostate féminine

Dimanche, août 15th, 2010

Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, du nom du sexologue Ernest Gräfenberg, et généralement appelé «point G», désigne une zone souvent de petite taille située dans la paroi antérieure du vagin à 1 à 4 centimètres de profondeur.

De la forme d’une boule dont la taille augmente sous l’effet d’une stimulation, le point G est réputé être une zone fortement érogène pouvant provoquer une réaction sexuelle intense accompagnée d’orgasmes.

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Nymphoplastie [labioplastie]

Dimanche, août 15th, 2010

La nymphoplastie ou réduction des petites lèvres, est la chirurgie esthétique et réparatrice des petites lèvres du sexe féminin.

Certaines femmes présentent une hypertrophie des petites lèvres (petites lèvres tombantes) qui peuvent les gêner au quotidien (irritations) ou dans leur vie sexuelle.

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Hyménoplastie [revirginisation]

Dimanche, août 15th, 2010

Cette chirurgie consiste à suturer les restes de l’hymen quand la rupture est partielle.

Une petite incision sur la paroi vaginale est indiquée quand les restes de l’hymen sont insuffisants.

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